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France : Performances du Cac40 avant et au lendemain des élections

4 Mai 2012 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #Marchés financiers

 D’après des statistiques compilées par Bloomberg depuis 1965 et couvrant donc  8 élections françaises, la bourse de Paris a pour habitude de gagner 2,1% le mois qui précède l’élection et de perdre 2,8% au cours du mois qui suit le scrutin présidentiel.

 

Exception cette année : le Cac 40 a, entre le 5 avril et la clôture au 4 mai 2012, perdu 4.65%, dont -2% cette seule dernière semaine. 

 

Le lundi 11 mai 1981, au lendemain de la première investiture d’un candidat socialiste, la bourse avait très lourdement chuté - perdant jusqu’à 22% et n’arrivant à trouver un équilibre de cotation que pour 10 valeurs seulement - il est vrai sur des craintes justifiées de l’application d’un vaste programme de nationalisations.

 

Le 10 mai 1995, le Cac 40 performe de +1.87%

Le 6 mai 2002, la bourse de Paris cède - 0.33%

Et le 7 mai 2007, l’indice s’est adjugé + 0.99%

 

Mise à jour : le lundi 7 mai 2012, la bourse de Paris s'est finalement adjugé +1.65% à 3'214.22 points, dans de faibles volumes, après avoir passé la première moitié de la journée en territoire négatif.

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D'autre part, afin de garder un peu de recul et un esprit critique sur ce que les uns reprochent aux autres, voici l'évolution de la dette et l'importance du déficit sous les différents gouvernements qui se sont succédés depuis 1981.

Un point-clé de la prochaine présidence.  

 

 

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BA 09/05/2012 14:59

Mercredi 9 mai 2012 :

Merkel appelle chacun à s'en tenir au pacte budgétaire décidé.

« Tous les pays ayant signé le pacte budgétaire doivent respecter cet accord », a déclaré mercredi la chancelière allemande Angela Merkel lors d'une conférence de presse à Berlin.

« Chacun doit s'en tenir à ce que nous avons décidé. Vingt-cinq pays ont signé le pacte budgétaire », a déclaré Mme Merkel, qui a félicité la Grèce, le Portugal et la Slovénie pour avoir déjà
ratifié ce traité de discipline budgétaire. Elle a rappelé que l'Irlande devait se prononcer par référendum fin mai.

« La croissance et des finances solides ne sont pas contradictoires. Des budgets solides sont la condition nécessaire mais pas suffisante de la croissance », a-t-elle dit, répétant un point de vue
déjà exprimé ces dernières semaines.

Le président français élu, le socialiste François Hollande, réclame une renégociation du traité de discipline budgétaire signé par 25 pays européens à l'initiative notamment de l'Allemagne, pour y
ajouter des mesures de croissance.

Il doit rencontrer Angela Merkel à Berlin le 16 mai, au lendemain de sa prise de fonctions à l'Elysée.

Les deux dirigeants s'opposent sur la politique économique en Europe, face à la crise. Mme Merkel est prête à discuter de mesures de croissance, mais a refusé jusqu'ici toute renégociation du
traité.

« Le pacte budgétaire n'est pas négociable », avait déjà martelé lundi la chancelière conservatrice.

(Dépêche AFP)

BA 08/05/2012 23:42

Lundi 7 mai 2012 :

Nicolas Doze parle de la sortie de la Grèce de la zone euro, de l'éclatement de la zone euro, et du retour aux monnaies nationales.

Concernant la France et le retour au franc, Nicolas Doze déclare :

"Le seul moyen pour redonner de l'espoir, une dynamique et une chance aux jeunes de France, c'est de les libérer de la dette. Car, compte tenu du stock de dette que nous avons, il n'y a qu'un seul
moyen pour libérer notre pays de la dette, c'est de reprendre la main sur notre politique monétaire, de dévaluer la monnaie, ce qui sera suivi d'une forte inflation. Il n'y a pas d'autre
solution."

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=TA_S1Ba51lY

BA 08/05/2012 21:04

Mardi 8 mai 2012 :

Marchés européens : plombés par l'instabilité politique en Grèce.

Les Bourses européennes ont fini en nette baisse mardi, les investisseurs s'inquiétant de la situation en zone euro face au blocage politique en Grèce, après la victoire aux législatives des
opposants à l'austérité.

Deux jours après les élections, la Grèce semble ne pas être en mesure de forger une coalition gouvernementale qui puisse garantir l'application du plan d'austérité, nécessaire à la poursuite de
l'aide financière internationale.

"Le risque est celui d'un défaut de la Grèce sur l'une de ses prochaines échéances, avec un degré de probabilité élevé, mais aussi le début des démarches nécessaires pour organiser la sortie de la
Grèce de la zone euro", préviennent les stratégistes du Crédit Mutuel-CIC.

Le président de l'agence de notation Fitch a évoqué ouvertement "une sortie de la Grèce de la zone euro, qui ne signifierait pas la fin de la devise européenne" selon lui, dans une interview au
Spiegel Online.

La Bourse de Paris a plongé de 2,78%, le CAC 40 terminant à 3124,80 points dans un volume d'échanges assez faible, mardi étant un jour férié en France.

L'indice vedette de la Bourse de Milan, le FTSE Mib, a perdu 2,37%, à 13 937 points.

L'indice Dax de la Bourse de Francfort a perdu 1,90% à 6444,74 points.

A la Bourse de Londres, le FTSE-100 a reculé de 1,78% à 5554,55 points.

La Bourse d'Athènes a lâché 3,62%, clôturant à 620,54 points, au plus bas en 20 ans, tandis que l'indice des valeurs bancaires poursuivait sa dégringolade à - 9,56%.

(Dépêche AFP)

BA 07/05/2012 22:40

En Grèce, le chaos politique ravive le spectre de la faillite.

La Bourse d'Athènes a dégringolé de 7,6% lundi 7 mai, au lendemain d'élections législatives qui ont lourdement sanctionné les deux partis pro-austérité et envoyé pour la première fois des néonazis
au Parlement.

Que se passera-t-il si la Grèce rejette l'austérité ?

Si aucun accord de gouvernement n'intervient au terme du processus de négociations, de nouvelles élections pourraient être convoquées dès le mois prochain. Un agenda politique qui est difficilement
compatible avec l'agenda de consolidation budgétaire fixé par l'UE et le FMI. D'ici à juin, le nouvel exécutif est en effet censé de nouvelles coupes budgétaires, d'un montant d'environ 11,5
milliards d'euros. Une baisse des salaires des fonctionnaires et des retraites est à prévoir. 150 000 postes de fonctionnaires doivent être supprimés d'ici 5 ans. Or si de nouvelles élections ont
lieu, les partis extrémistes pourraient encore monter en puissance, estime Elena Panaritis. Et empêcher le vote de nouvelles mesures d'austérité. L'Europe et le FMI pourraient dès lors refuser de
verser à la Grèce les prêts qui lui sont nécessaires pour continuer à rembourser sa dette et à payer ses fonctionnaires. En juin, le pays est censé recevoir une tranche d'environ 30 milliards
d'euros de nouveaux prêts. S'il ne les reçoit pas, il fera défaut sur sa dette et sera en faillite. Une sortie de la zone euro pourrait s'en suivre.

"C'est le scénario du pire qui risque de se réaliser, tant pour la Grèce que pour la zone euro, explique Patrice Gautry, chef économiste d'Union Bancaire Privée. La Grèce, qui ne peut plus se
financer sur les marchés, verrait son déficit commercial se creuser en cas de sortie de la zone euro, son inflation augmenter et le pouvoir d'achat de ses citoyens se dégrader. Quant à l'argent
prêté depuis deux ans par le FMI et l'Europe [environ 400 milliards d'euros], il serait définitivement perdu en cas de faillite grecque. Sans compter que cela créerait un précédent en zone euro et
que les autres pays fragiles - Portugal, Espagne, Irlande, Italie et voire même la France - seraient alors attaqués par les marchés. Ce serait la fin de la zone euro."

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/en-grece-le-chaos-politique-ravive-le-spectre-de-la-faillite_293623.html

BA 05/05/2012 21:14

L'hémorragie s'accélère : les capitaux sont en train de quitter six Etats membres de la zone euro.

1- Le pire : l'Italie. Les capitaux quittent de plus en plus massivement l'Italie : c'est la couleur rouge sur le graphique.

2- Le deuxième Etat le plus touché par cette fuite des capitaux est l'Espagne : en violet sur le graphique.

3- Troisième Etat le plus touché : la Grèce. C'est en bleu clair.

4- Quatrième Etat : l'Irlande. C'est en vert clair.

5- Cinquième Etat : le Portugal. C'est en gris.

6- Sixième Etat : la France. C'est en orange.

Nous pouvons remarquer que la fuite des capitaux hors de France a commencé en été 2011. Depuis l'été 2011, les capitaux fuient hors de France, et ils sont transférés vers l’Allemagne, vers les
Pays-Bas, vers le Luxembourg, etc.

La France a rejoint le Club des Cinq.

La France a rejoint le Club des cinq Etats européens en qui les épargnants, les détenteurs de capitaux et les investisseurs n'ont plus confiance.

http://www.bloomberg.com/news/2012-04-17/could-france-leave-the-euro-some-depositors-think-so.html