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Quels sont les pays qui ont déjà quitté une zone monétaire unique ?

25 Mai 2012 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #Macro-économie

L’actualité nous a poussés à chercher des cas semblables de sortie de zone monétaire dans l’histoire économique, et leurs conséquences.

 

Selon une étude de la faculté Berkeley, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, 69 pays se sont affranchi d’une monnaie commune qu’ils partageaient avec d’autres états.

 

Dans la majorité des cas, cette décision était étroitement liée à l’accès à l’indépendance de ces états, les libérant d’une monnaie qu’ils n’avaient pas eux-mêmes choisie initialement.

 

Nous avons toutefois, près de chez nous, l’Irlande qui s’est émancipée de la livre sterling anglaise en 1979 pour frapper sa propre monnaie, le Punt.

Cette livre irlandaise fut très vite fortement dévaluée, et pourtant l'Irlande, à coups d'immigration massive en provenance d'Asie et d'Europe de l'Est, a réussi à générer un nouveau modèle de croissance pendant 20 ans.

 

exit zone monétaire 

D’une manière générale, ce choix d’une nouvelle monnaie a fait croître l’inflation, accru le PIB et la richesse de ces pays, et amené plus de démocratie. Il n’a par contre pas fait diminuer les dépenses publiques..   

  

csq exit

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BA 30/05/2012 14:09

Mercredi 30 mai 2012 :

L'Italie emprunte 5,74 milliards d'euros, taux en forte hausse.

L'Italie a emprunté mercredi 5,74 milliards d'euros à moyen et long terme à des taux en forte hausse, dans un marché très nerveux en raison notamment de fortes tensions sur l'Espagne liées aux
inquiétudes concernant son secteur bancaire.

Dans le détail, le Trésor italien a émis pour 3,39 milliards d'euros d'obligations à cinq ans, proche de son objectif maximum (3,5 mds), à un taux qui a grimpé à 5,66%, contre 4,86% lors d'une
émission similaire le 27 avril.

Il a émis en outre pour 2,34 milliards d'obligations à 10 ans, soit en milieu de la fourchette visée (2 à 2,75 mds), à un taux qui a atteint 6,03%, contre 5,84% lors de la précédente émission.

Globalement, le Trésor est resté bien en-deçà de son objectif maximal de 6,25 milliards d'euros.

Même si les experts ont jugé la demande correcte, d'autres ont noté qu'elle était un peu plus faible qu'à l'ordinaire, compte tenu du caractère attractif des taux concédés lors de cette
opération.

"Les opérateurs restent très prudents car les trois prochaines semaines seront cruciales pour l'avenir de l'union monétaire" européenne, a estimé Annalisa Piazza, stratégiste pour Newedge.

Le marché obligataire est secoué par les craintes des investisseurs à l'égard de l'état de santé du secteur bancaire espagnol, ce qui a entraîné de fortes tensions des taux espagnols et des taux
italiens dans leur sillage.

La firme spécialisée Spiro Sovereign Strategy a notamment expliqué la hausse des taux d'emprunt concédés par Rome par "ses gros besoins de financement et la nécessité pour ce pays d'émettre
davantage d'obligations à long terme".

La bourse italienne a pâti de cette envolée des coûts de financement pour l'Etat italien et reculait de 1,1% vers 10H00 GMT à 12.953 points.

Après avoir profité depuis le début de l'année d'une forte détente de ses taux, l'Italie fait face depuis la mi-avril à un rebond en raison du regain d'inquiétude des marchés pour la zone euro, en
particulier pour l'Espagne.

Plombée par des plans d'austérité à la chaîne destinés à rassurer les marchés, l'économie italienne est elle aussi dans une situation délicate et le gouvernement de Mario Monti a dû revoir en
baisse récemment ses prévisions de PIB, qui devrait se contracter de 1,2% cette année contre -0,4% initialement prévus.

http://www.boursorama.com/actualites/l-italie-emprunte-5-74-milliards-d-euros-taux-en-forte-hausse-debf19c674abb274de7011b354f81eb7

BA 29/05/2012 22:02

Mardi 29 mai 2012 :

L’Italie emprunte 8,5 milliards d’euros à six mois à des taux en nette hausse.

L’Italie a emprunté mardi comme prévu 8,5 milliards d’euros à six mois, mais a dû concéder des taux en nette hausse en raison des fortes tensions sur les dettes des pays fragiles de la zone euro,
sous l’effet des inquiétudes concernant l’Espagne, a annoncé la Banque d’Italie.

Les taux de ces obligations se sont inscrits à 2,104%, contre 1,772% lors de la dernière opération similaire le 26 avril.

Le marché obligataire est secoué par les craintes des investisseurs à l’égard de l’état de santé du secteur bancaire espagnol, ce qui entraîne une tension des taux espagnols et des taux italiens
dans leur sillage.

(©AFP / 29 mai 2012 11h25)

Portugal/Banque centrale : risque de contagion "très accentué"

Le Portugal, qui s'efforce de reconquérir la confiance des marchés en appliquant un exigeant plan d'aide international, est menacé par un risque de contagion "très accentué" alors que la crise de
la dette continue de sévir, en Grèce et en Espagne notamment.

L'économie portugaise et son système financier sont confrontés à "un risque très accentué de contagion des effets des développements adverses au plan international", a estimé la Banque du Portugal
(BdP) dans un rapport publié mardi.

"Au plan international, les principaux risques sont associés à l'éventuelle aggravation de la crise de la dette souveraine en zone euro et à une performance économique plus mauvaise que prévu chez
les principaux partenaires commerciaux du Portugal", a souligné la BdP dans son Rapport de stabilité financière.

La banque centrale portugaise s'inquiète ainsi de l'impact d'une dégradation de la situation en Grèce, dont la sortie de la zone euro semble de plus en plus envisageable, et en Espagne, voisin du
Portugal et son principal marché d'exportation.

Au plan interne, la BdP relève également des risques liés "à la capacité d'appliquer de façon efficace les mesures nécessaires au respect du programme" de redressement négocié avec l'Union
européenne et le Fonds monétaire international en échange d'un prêt de 78 milliards d'euros.

Tout en affirmant que ce plan d'aide avait évité un ajustement "abrupt et désordonné", la Banque du Portugal juge qu'il "devrait continuer à impliquer un ralentissement de l'activité économique en
2012, avec la conséquence d'une hausse du chômage et du nombre d'entreprises en faillite ou insolvables".

En raison d'une cure d'austérité sans précédent, l'économie portugaise devrait connaître cette année une récession de plus de 3% du PIB, tandis que le taux de chômage a déjà atteint un niveau
record avoisinant les 15%.

http://www.romandie.com/news/n/PortugalBanque_centrale_risque_de_contagion_tres_accentue_dev16290520121545.asp

BA 28/05/2012 13:02

Lundi 28 mai 2012 :

L'Italie emprunte 4,25 milliards d'euros à des taux en hausse.

L'Italie a emprunté lundi 4,25 milliards d'euros sur le marché, atteignant ainsi son objectif maximum, à des taux en nette hausse dans un marché tendu, dominé par les inquiétudes des investisseurs
sur l'état de santé du secteur bancaire espagnol, a annoncé la Banque d'Italie.

Le Trésor italien a levé 3,5 milliards d'euros de certificats du Trésor zéro coupon à échéance 2014 à un taux de 4,037%, contre 3,355% le 24 avril.

Il a émis en outre 418 millions d'euros de bons du Trésor indexés sur l'inflation à échéance 2016 à un taux de 4,39%, contre 2,71% le 24 février.

Il a aussi levé 333 millions d'euros de bons du Trésor indexés sur l'inflation à échéance 2017 à un taux de 4,6%, contre 3,88% le 24 avril.

Lundi matin, le marché obligataire était dominé par les vives inquiétudes des investisseurs à l'égard de l'état de santé du secteur bancaire espagnol.

Sous l'effet de ces craintes, les taux à dix ans de l'Espagne s'approchaient de 6,5%, tandis que sa prime de risque, c'est-à-dire le surcoût que le pays doit payer pour emprunter à dix ans par
rapport à l'Allemagne, s'inscrivait à un niveau record de 509 points de base.

http://www.romandie.com/news/n/BONDSL_Italie_emprunte_425_milliards_d_euros_a_des_taux_en_hausse61280520121200.asp

BA 28/05/2012 11:34

Lundi 28 mai 2012 :

L'Espagne pourrait demander l'aide du fonds de secours européen.

Le gouvernement espagnol pourrait demander l'aide du fonds de secours européen, si la tension sur les marchés persiste, afin d'injecter 30 milliards d'euros dans son secteur bancaire, en plus des
19 milliards demandés par Bankia, affirme lundi le journal El Mundo.

"Si la crise grecque continue et si la prime de risque espagnole (surcoût que doit payer l'Espagne pour emprunter à dix ans, par rapport à l'Allemagne, considérée comme référence du marché) reste
autour du niveau élevé des 500 points, l'Espagne pourrait demander de l'aide au Fonds européen de stabilité financière (FESF). C'est une possibilité, même si maintenant toutes les hypothèses sont
possibles", a expliqué une source gouvernementale au quotidien de centre-droit.

Une autre possibilité envisagée par le gouvernement est de demander l'aide du FMI, écrit le journal.

Contactée par l'AFP, une porte-parole du ministère de l'Economie a elle assuré que la position du gouvernement, de ne demander aucune aide extérieure, n'avait pas changé.

Selon El Mundo, l'Etat espagnol devra injecter 30 milliards d'euros de fonds publics dans les trois établissements bancaires placés sous tutelle en raison de leurs grandes difficultés:
CatalunyaCaixa, NovacaixaGalicia et Banco de Valencia.

Cette somme s'ajoute à l'aide record de 19 milliards d'euros sollicitée vendredi par Bankia, troisième banque du pays par le nombre d'actifs et la plus exposée au secteur immobilier, avec plus de
30 milliards d'euros d'actifs problématiques, car à la valeur incertaine (crédits risquant de ne pas être remboursés, logements saisis...).

En comptant l'aide de 4,5 milliards d'euros déjà apportée par l'Etat, le sauvetage public de Bankia atteint 23,5 milliards d'euros, un record historique pour le secteur financier espagnol.

Ce qui ferait donc un total de plus de 50 milliards d'euros que l'Espagne devra réunir pour renflouer son secteur bancaire, de quoi susciter des doutes sur sa capacité à apporter seule ces fonds, à
un moment où sa discipline budgétaire est étroitement surveillée par les marchés et l'Union européenne.

Signe des inquiétudes provoquées par cette situation, la prime de risque espagnole a atteint lundi matin un nouveau record historique, à 509 points de base.

http://www.romandie.com/news/n/_L_Espagne_pourrait_demander_l_aide_du_fonds_de_secours_europeen_64280520121057.asp

BA 27/05/2012 21:14

Dimanche 27 mai 2012 :

Suisse : préparation d'un plan en cas d'éventuel éclatement de la zone euro.

La Suisse, tout en n'envisageant pas d'éclatement de la zone euro, prépare un plan pour le cas où cela se produirait, a indiqué dimanche le président de la Banque centrale.

Thomas Jordan, nommé le mois dernier à la tête de la Banque nationale suisse (BNS), a précisé au journal germanophone SonntagsZeitung qu'un groupe de travail discute des mesures à prendre pour
combattre tout éventuel renchérissement du franc suisse, considéré comme une monnaie refuge.

"Nous devons nous préparer à un scénario d'écroulement de la zone euro, bien que je ne pense pas que cela va se produire", a ajouté le président de la BNS.

M. Jordan a estimé que la crise de la zone euro s'est aggravée au cours des dernières semaines et a prédit des temps difficiles à venir.

"Le groupe de travail se focalise sur des instruments destinés à combattre un renchérissement du franc suisse", a-t-il dit au journal.

"L'une des mesures envisageables serait un contrôle des capitaux, c'est-à-dire un contrôle direct sur le flux des capitaux en Suisse", a-t-il ajouté sans donner plus de détails.

http://www.boursorama.com/actualites/suisse-preparation-d-un-plan-en-cas-d-eventuel-eclatement-de-la-zone-euro-4e4b8390880ba84c3eaf2c82fb83f176