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Articles récents

Volatilité sans relief = point haut sur les marchés

12 Février 2012 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #Marchés financiers

Dans la batterie de statistiques nous permettant d’appréhender l’évolution des marchés, il en est une qui se met tranquillement en place ces derniers jours.

Le nombre de séances consécutives où le S&P500 a clôturé entre +1 et -1%, sans jamais dépasser ces deux bornes, s’élevait à 29, à la clôture de vendredi dernier.  

En d’autres termes, la séance du 28 décembre 2011 est la dernière à avoir clôturé – avec un bilan de -1.24% - en dehors de la fourchette +1/-1.

 

Cela se traduit également par un regain d’optimisme des acteurs de marché : le niveau de peur des opérateurs, que traduit parfaitement le VIX, a baissé spectaculairement et retrouve ses plus bas d’avant-crise.

vix-12022012.png

 

La dernière fois que nous avons observé une longue période de clôtures successives entre -1% et +1% s’est arrêtée le 19 janvier 2011.

Le signal de baisse était lancé, et voici un aperçu de l’évolution de l’indice depuis lors.

 

 

spx-19012011-12022012.pngLe niveau haut a perduré quelques séances, re-testé ces plus hauts, puis s'est mis à baisser, a mis un an pour retrouver les mêmes niveaux. 

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Emploi US, la fin du rêve américain

6 Février 2012 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #USA

Une diminution de la statistique de chômage américain a été annoncée en grande pompe la semaine dernière sur fond – air connu – de fin de crise, de succès de politique de l’emploi. etc.

Le nombre de sans-emplois s’élève donc officiellement à 8.3% de la population.

 UNRATE_Max_630_378.png

 

 

Pour rester critique sur cette évolution, il faut tout d'abord noter (et on l’a déjà vu auparavant sur ce blog grâce au travail de shadowstats) que si le calcul de ce taux de chômage - baromètre essentiel à faire valoir lors de la course au pouvoir - était cohérent depuis 1994, et n’avait pas systématiquement été dénaturé, les statistiques de l’emploi américain auraient mis en exergue un taux de chômage proche de 23% vendredi dernier.

 

 

 sgs-emp-copie-1.gif 

 

Deuxième paramètre trompeur : le nombre d’heures que le travailleur moyen preste par semaine diminue constamment. En janvier, l’employé américain modèle travaillait 33,8 heures sur une semaine, un chiffre en diminution constante depuis 50 ans.

 

Derrière ces statistiques flatteuses, il faut donc se résoudre à accepter que l'ère du plein-emploi est bel et bien révolue.

 

heures-prestees-US.gif

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Votre fonds d’épargne-pension est-il moins mauvais que les autres ?

3 Février 2012 , Rédigé par jean-christophe duplat

Voici un aperçu du rendement des 14 fonds d’épargne-pension belges en 2011, et sur 5 et 10 ans.

 

rendement-fonds-2011.jpg

 

Il est remarquable de voir que le seul fonds qui s’en sort sur 2011 est le fonds défensif de la banque Argenta, même si son return de 0,8% est loin de compenser l’érosion monétaire.

Même remarque pour le fonds, défensif aussi, de BNPPF qui reste de justesse en territoire positif sur 5 ans.

 

Pourquoi ces performances, dramatiques pour celui qui prépare sa pension ? Parce que la plupart des fonds d’épargne-pension belges sont de type « dynamique », et investissent jusqu’à 70% en actions – et les gérants de ces fonds ne sont pas capables de faire du stock-picking et sélectionner des actions d’entreprises décotées - ce qui les a conduit à enregistrer de lourdes pertes sur ces périodes, même en ayant capitalisé les dividendes perçus, corrélativement à la performance des indices.

 

L’argument des banques pour vous réconcilier avec la médiocrité de leurs performances consiste à vendre l’avantage fiscal lié à la souscription de ces fonds, qui prévoyait avant de déduire 30 à 40% du montant des versements annuels (880 € en 2011) de la base imposable du souscripteur. Ce montant est ramené à 30% maximum depuis le 1 janvier dernier.

 

Quiconque n’est pas satisfait de son plan actuel peut soit demander à sa banque de convertir son plan en modèle défensif (si elle propose un tel fonds), soit se rendre dans une autre banque et demander l’ouverture d’un compte d’épargne-pension investi dans le fonds de ce nouvel établissement.

 

Les « grandes banques » - les banques au large passif – vous factureront évidemment des frais, mais limités, lors de la suspension de ce compte.

L’ouverture du nouveau plan s’effectue normalement sans frais, tandis que le fonds existant subsistera dans l’ancienne banque.

 

Le nouvel établissement prélèvera 3% de « frais d’entrée » à chaque versement.

 

Ne le liquidez pas - mieux vaut dans ce cas laisser le capital déjà réuni dans votre fonds d’épargne-pension - ou ne convertissez pas votre fonds d’épargne-pension actuel en assurance épargne-pension, même si la force commerciale de la banque vous le propose ; il vous en coûterait 33% d’imposition.

 

Vos deux plans seront taxés forfaitairement à 10% à l’échéance.

 

Enfin, contrairement aux fonds classiques de capitalisation, il ne vous sera pas compté 0.5% de droit de sortie à l’échéance.

 

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Silver vs. Gold : l’argent prêt à rebondir ?

26 Janvier 2012 , Rédigé par jean-christophe duplat

Nous avions détecté en octobre 2010 le gros mouvement de rattrapage qui devait avoir lieu sur l’argent, eu égard au niveau élevé de valorisation du ratio qui divise l’once d’or par le métal gris.

 

silver-260112.png 

 

Cette impulsion haussière a perduré jusqu’en avril 2011, faisant diminuer le ratio de plus de la moitié, de près de 70 à 32, marquant entre les deux une courte pause au niveau de sa moyenne historique, 45.

 

 

goldsilver-260112.png

 

Depuis lors, l’argent a consolidé, oscillant entre 27 et 42, tandis que le métal jaune poursuivait doucement sa trajectoire à la hausse. 

  

Il convient également de rappeler que ces deux métaux ont dû subir deux manipulations politiquement orchestrées, qui veillaient à ne pas laisser s’envoler trop vite le cours de ces matières premières eu égard à la dévaluation mécanique de la quantité de monnaie en circulation et à la minimisation de l’inflation réelle. Ces deux tentatives de déstabilisation du marché se voient très bien sur le premier graphique.

 

Le ratio or-argent d’établit aujourd’hui à 51.51 et semble enclencher un retour à sa moyenne historique. Car si l’on observe le cours de l’argent, tous les ingrédients y sont : retour et test de ses plus bas annuels, puis hausse du cours assortie d’un accroissement des volumes, et croiseement de sa moyenne mobile à court terme.

 

 L’argent devrait donc – et sauf contre-ordre interventionniste -  reprendre 30% de sa valeur, et revenir sur les 42 USD assez rapidement.

 

De la même manière, un retour au ratio de 45 impliquerait une progression de l'once d'or vers les 1'900 USD.

 

gold 260112 

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Les disparités que cachent les données de la masse monétaire (M3) publiées par la BCE

20 Janvier 2012 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #Inflation

 La « masse monétaire M3 » est la mesure la plus complète de la quantité de monnaie en circulation puisqu’elle recense, rappelons-le, la totalité des valeurs imprimées dans une certaine devise et donc susceptibles d’être rapidement converties dans cette même devise.

Elle inclut la monnaie fiduciaire, les dépôts bancaires, les dépôts à terme, et toutes sortes d’obligations à échéance de moins de 2 ans, celles dont le degré de liquidité est donc élevé.

La BCE publie chaque mois des statistiques de la monnaie en circulation, et le graphe se présente comme suit (exprimé en % d’évolution annuelle)

BCE-M3-112011.JPG

 

Si l’on se fie à cette information condensée, globale, l’on pourrait en conclure que, si la masse monétaire de l’ensemble de l’eurozone a bien un peu « chauffé » en 2008, elle a  décru pendant les deux années suivantes sans jamais enregistrer de destruction monétaire, qui se serait traduite par une évolution négative, avant de repartir modérément à la hausse depuis le deuxième trimestre 2010.

C’est un leurre.

 

La banque d’Italie vient de publier ces mêmes statistiques à l’échelon national. La raréfaction monétaire, induisant une destruction de richesse rendant impossible tout plan de relance par la consommation, est significative.

IT - M3 1111 

 

A l’inverse, la Banque centrale allemande avait annoncé une croissance de 1.5% de sa masse monétaire en Novembre dernier.

 

Ceci est aussi un signe que la politique de lutte contre l’inflation que requièrent les statuts de la BCE est un combat malsain qui va accentuer l’entrée en dépression de certains pays, et contribuer à créer des déséquilibres durables au sein de la zone euro.

 

C’est pour cela que la relance par l’inflation de la partie nécessiteuse de la zone euro, les pays qui resteraient dans la zone euro une fois que l’Allemagne aura négocié son départ,  permettrait de redonner une dynamique à cette érosion de la masse monétaire – certes artificiellement – par une urgence de la consommation dans un premier temps, puisqu’ à ce moment ce que les consommateurs dépenseront aujourd’hui aura plus de valeur que ce que vaudra leur argent demain.

 

 

 

 

 

 

 

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“Very Bad Triple”, que va-t-il se passer ensuite ?

17 Janvier 2012 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #Macro-économie

Standard & Poors a donc dégradé le rating, cette indication qui donne une idée de la qualité de l’emprunteur, de 9 pays européens.

La pression vaine et stérile du monde politique a une nouvelle fois montré ses limites dans un monde où l’économique possède le vrai pouvoir. L’on observe quand même un sursaut d’orgueil - et surtout un oeil rivé sur les prochaines échéances électorales - de ces dirigeants, qui avaient axé toute leur communication de crise des trois dernières années sur cette « qualité d’emprunt indéniable », et qui maintenant assurent que la perte du triple A n’a en fait aucune signification et ne changera absolument rien dans la vie courante des contribuables.

 

Que pourrait-il se passer ensuite ?

 

Notre scénario privilégié reste la sortie de l’Allemagne de la zone euro, qui émettrait alors une nouvelle monnaie, gardant la confiance de l’ensemble de ses créanciers, et récupérant par là un levier essentiel mais oublié depuis 10 ans : le taux de change. Cette sortie allemande induirait une dépréciation rapide de la monnaie des pays restés dans la zone euro, devenue toxique à l’instar des produits financiers détenus par les banques centrales, afin de mécaniquement, et sans contrepartie, effacer une grande partie de la dette.

 

L’on assiste ces derniers jours à une pression de la BCE pour augmenter les fonds disponibles du MES (Mécanisme Européen de Stabilité),qui doit remplacer le FESF à terme, organisme tout-à-fait illégal, créé dans l’urgence afin d’obtenir les pouvoirs d’imprimer de la monnaie, à l’instar de la FED et dont le seul objectif serait de « nettoyer » les achats massifs de dette que la BCE a effectué, comme nous l'avions anticipé. On peut d’ailleurs se demander si cet organisme au capital de 700 Mia € est bien réaliste en exigeant 19 mia € de la Grèce « à première demande », la mise en faillite de ce pays étant toujours politiquement postposée, mais inéluctable.  

 

Cette pression de la BCE devrait continuer et se traduire à terme par la mise en place d’un programme d’impression de monnaie massif, un « Quantitative Easing » tel que nous en avons vu aux Etats-Unis.

Cette énième incursion dans la vie normalement autorégulatrice des marchés devrait se traduire par une volatilité de plus en plus forte des échanges, un rally boursier en réaction épidermique à cette annonce, puis un effondrement à la moindre contrariété.  Bref, la routine de ces 3 dernières années..

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Inflation : quand l'Allemagne reçoit de l'argent pour emprunter

9 Janvier 2012 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #Marchés financiers

Tandis que les taux italiens et grecs se situent toujours au-delà de 7%, l’agence de la dette allemande annonce avoir levé ce matin 3.9 Mia € à un taux moyen de..-0.0122 %, une première émission à taux négatif sur un marché primaire.  

  

Ce taux négatif est un signal important sur aux moins deux points : d’une part, il marque l’accord tacite des créanciers sur une perte de pouvoir d’achat en contrepartie de la sécurité relative d’un bon d’état. Ce stade d’acceptation de l’érosion monétaire par l’emprunteur est une étape cruciale sur la voie hyperinflationniste dans laquelle nous nous sommes engagés.

Il faut bien comprendre que dans ce cas de figure, l’état allemand reçoit de l’argent pour émettre de la dette, ce qui devrait donner des idées à quelque dirigeant dispendieux soucieux de renouveler à bon compte son « stock » de dette…

 

D’autre part, il nous indique que la marge de manœuvre des investisseurs institutionnels - ceux qui ont accès au marché primaire - se réduit puisqu’ils ne pourront dorénavant plus prendre de marge en achetant des obligations rentables (à rendement positif) pour les remettre immédiatement sur un marché secondaire, qui offrait des taux négatifs depuis quelque temps déjà,  en encaissant une prime au passage, son acheteur acceptant une destruction monétaire immédiate.

Il lui faudra dorénavant parier sur un différentiel de décote entre ces deux marchés, ce qui est plus aléatoire.   

 

 “Jan 9 (Reuters) - German Finance Agency, the federal 
 government's debt management office, sold 3.9 billion euros of 
 its new 6-month Bubill, the Bundesbank said on Monday.   
  Results of Dec 5 sale included for reference:   
    
  AUCTION DATE 09/01/12 05/12/11  
  AVG. YIELD -0.0122 pct 0.001 pct  
    
  AVG. ACCEPTED PRICE 100.00616 100 
  LOWEST ACCEPTED PRICE 100 pct   
  TOTAL BIDS 6.075 bln euros 10.254 bln euros 
    
  ALLOTTED 3.9 bln euros 2.675 bln euros  
  RETAINED 0.1 bln euros   
  BID COVER RATIO 1.8 3.8   
  TOTAL VOLUME 4 bln 3.0 bln euros  
    
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Performances de 2011 et prévisions 2012

30 Décembre 2011 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #Macro-économie

Meilleurs voeux à vous tous !

 

L'an dernier à la même époque, nous nous étions lancé dans une série de 10 prédictions pour 2011.

 

La plupart sont encore brûlantes d'actualité tellement la réticence à admettre une faillite des états est difficile à admettre pour le monde politique. Le cadeau de Noël fait par  la BCE aux banques pour repousser à plus tard l'acceptation d'une faillite en est une preuve manifeste.

D'ailleurs, après avoir reçu ces 489 Milliards €, ilmprimés sans contrepartie, les banques, qui décidément ne se prêtent plus entre elles, ont été en placer 450 à la BCE contre une rémunération de 0,5%.

Si l'on est attentif, ceci indique que 39 Mia se sont volatilisés en allant renflouer des pertes de fonds propres de ces banques.

Les faillites de banques comme Dexia a été évitée par une...intervention de la BCE et une transfert de la charge de leur dette sur les épaules du contribuable ;

La parité EUR-CHF a été atteinte en juillet dernier, avant une... intervention de la banque centrale suisse..

L'once d'or est montée jusqu'à 1'900 USD avant....une intervention des autorités, doublant puis triplant la mise d'actifs en garantie.

Nous avons suivi tout ceci au cours des 12 derniers mois

 

Voici le bilan des principaux indices occidentaux en 2011 :

 

history2011.png

Seul le Dow Jones n'a pas reculé, et s'octroie une hausse  de 2%. Pour le reste des places principales, l'année 2011 termine comme elle avait commencé, en baisse.

 

Pour 2012, voici une série de "points d'inflexion" à surveiller :

  • EUR/USD : les deux devises ayant perdu tout pouvoir de conviction quant à leur solidité et leur valeur réelle, elles devraient revenir à la parité ;
  • Performance négative des bourses européennes. Seules les valeurs qui bénéficient d'un "pricing power", d'une maîtrise de la fixation de leurs prix de vente (AB Inbev, Duvel Moortgat, Euronav, Belgacom, Microsoft  par exemple) surperforment ; 
  • Après une consolidation sur fond d'espoir d'interventionisme plus poussé, l'once d'or devrait atteindre les 2'100 USD, toujours sous l'effet de  la paupérisation monétaire, de  l'inflation "ressentie" et non officiellement diffusée ;
  • Le pétrole devrait significativement reculer, le monde occidental entrant en récession profonde ; il va trouver un point d'équilibre à 50 USD ;
  • Le taux de chômage devrait augmenter de 50% et atteindre 15% en 2012 ;
  • L'Allemagne quittera la zone euro, laissant ainsi à la monnaie unique le pouvoir de se déprécier rapidement, et résorber la dette publique par effet mécanique ;
  • La BCE essaiera, comme on l'observe en cette fin d'année, d'accélérer ses prêts aux banques, afin de les obliger à acheter en contrepartie les actifs très risqués qu'elle a rachetés ces deux dernières années, sans y être autorisée ;
  • Encore un peu plus de censure sur internet et une confirmation de la reprise en main par l'état de certains supports média, notamment les journaux à diffusion payante ;
  • Grosse victoire des partisans du Tea Party aux USA, trouvant les finances de l'état bien mal en point, notamment  le doublement de la dette en 4 ans sous la présidence de Barack Obama ; 
  • Bayrou et Le Pen au second tour lors des élections  françaises

 

Bonne fin d'année et excellent réveillon !

 

 

 

 

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R&D, classement par pays

23 Décembre 2011 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #Macro-économie

Le cabinet d'analyse économique Thomson Reuters publie une cartographie classant à la fois les industries et les pays les plus innovants du monde

 

Pour déterminer ce classement Thomson Reuters a pris en compte, en particulier, le nombre de brevets déposés et acceptés, leur rayonnement international, et l’importance de leur contenu.

 

Sans étonnement, les USA et le Japon, responsables de 40 et 27% de l’innovation au niveau mondial se retrouvent aux deux premières places.

 

Les surprises viennent de France, troisième avec 11% d’innovation, et de l’absence de la Chine, la plupart de ses brevets n’étant que de portée nationale.

Un  biais statistique devrait à ce sujet peut-être être signalé, la superficie de la Chine faisant plus du double de celle de l’union européenne.

   

innovation-infographic.jpg

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Corruption - asphyxie par la dette : corrélation

21 Décembre 2011 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #Macro-économie

Transparency International vient de publier son rapport annuel recensant le taux de corruption de chaque pays, qui est établi sur base de différents critères comme le niveau de corruption et de transparence de la classe politique par exemple.  

 

La corrélation est très forte entre l’exposition des pays européens à la crise de la dette publique et cette distribution de la corruption.

 

C’est ainsi que nous notons la 80ème place de la Grèce – premier pays à ne plus pouvoir se financer sur les marchés -  puis l’Italie qui se situe en 69ème position, l’Espagne et le Portugal se tutoyant en rangs 31 et 32.

En remontant, l’on trouve la France – prochain état dont l’importance de la dette est dans le viseur -  en 25ème place.  La Belgique est dix-neuvième.

 

 

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