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Articles récents

US Fed : Inflation réelle

25 Février 2018 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #inflation

"Comment réveiller l'inflation ?" se demandent la Fed et les autres banques centrales . L'inflation telle qu'elle est calculée probablement, puisque l'inflation calculée à base constante est un drame. Remarquez que ce qui est essentiel est de plus en plus cher, tandis que ce qui est inutile subit des baisses de prix.

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Une secousse... avant le rebond..

7 Février 2018 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #Marchés financiers

 

Graphique intéressant de SentimenTrader, qui analyse les secousses par lesquelles les marchés ont décroché de 6% ou plus, à l'instar de ce début de semaine où le S&P 500 est passé de 2'875 à 2'650 points. La plupart de ces petites secousses forment un palier court avant que les marchés ne se relancent vers des sommets. 

Nous sommes donc probablement dans un petit mouvement de correction "vagal" qui nous montre néanmoins l'ampleur et la rapidité que pourra prendre la grande baisse à venir, que nous n'anticipons toujours pas - mais surveillons de près - et qui nous laissera un ou deux trimestres pour sortir des marchés. 

 

 

 

 

 

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Cycles d'Armstrong : début d'une séquence de 2.15 années de baisse ?

3 Décembre 2017 , Rédigé par jean-christophe duplat

Retour sur la précision des cycles d'Armstrong  : http://portofino.over-blog.com/article-cycles-d-armstrong-la-precision-d-une-horloge-suisse-54871372.html

Selon la théorie énoncée par cet éminent économiste, nous aurions débuté une phase de baisse vendredi dernier. Elle nous mènerait à un point bas que l'on atteindrait en janvier 2020.

 

 

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Petit début d'alerte sur les taux

30 Novembre 2017 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #Indicateurs avancés

Nous avons déjà vu à plusieurs reprises que l'écart entre taux longs et taux courts était à surveiller, car il donne un signal très clair sur la survenance d'une récession à moyen terme.

Le graphique ci-dessous représente le spread de taux entre les obligation US à 10 ans, censées rémunérer mieux une immobilisation de fonds plus longue, et les mêmes obligations dotée d'une maturité de 2 ans. Lorsque les obligations à 2 ans sont mieux rémunérées que celles qui ont une échéance plus longue, le différentiel devient négatif. Il y a alors manifestement un problème de liquidités sur le marché.

Cet écart a culminé plusieurs fois dans une fourchette comprise entre 2.5% et 3%, la dernière fois fin 2013. Depuis lors ce différentiel de taux s'est érodé pour revenir à 0.6%. Le seuil de 0.8% à tenu pendant presque 2 ans, mais semble maintenant avoir capitulé.  

Si la tendance se confirme et que l'inversion de la courbe des taux se précise nous aurons 6 à 12 mois pour sécuriser les positions et gonfler les liquidités, dans l'attente de cette récession. Elle s'est systématiquement imposée après une anomalie des taux. On le voit avec l'effondrement du S&P 500 (en arrière-plan) à chaque fois que l'on entre en zone négative.

Notons que l'aplatissement de ce différentiel de taux semble provenir plutôt d'Europe que des USA, puisque le bond allemand à 10 ans, ci-dessous en bleu (offrant du 0.38%),  accuse un rendement beaucoup plus faible que le bon du trésor à 10 ans (en vert, 2.37%)

Faisceau concordant qui indique que les marchés sont nettement plus anxieux de la politique monétaire laxiste (et garantie sur la durée) de la BCE, que d'une remontée des taux par la FED. C'est important pour appréhender les relais psychologiques du marché.

 

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Où va l’argent que les banques centrales impriment pour « soutenir l’économie » ?  En bourse, tout simplement !

2 Novembre 2017 , Rédigé par jean-christophe duplat

Les principales banques centrales (US , UE, Japon) ont imprimé, au cours des 9 dernières années, 8,3 trillions de dollars, ou 8'300 milliards, ou 8'300'000'000'000. Ou encore mille milliards par an. On est en effet passé de 4.2 trillions fin 2008 à 12.9 trillions à la mi-2017.

Durant la même période, le PIB de ces mêmes marchés n’a augmenté « que » de 2.1 trillions.

Le solde, soit 6.2 trillions, n’a dons pas été utilisé ou absorbé par l’économie réelle. Il a été injecté sur les marchés. Avec tous les dangers qui y sont liés,  notamment l’effet de levier qui a été démultiplié, soulagé par l’effet des taux d’intérêt plancher. 

 

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La BoJ toujours premier actionnaire du Nikkei225

31 Octobre 2017 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #Japon

Comme déjà vu en 2016, la banque centrale japonaise est toujours aussi gourmande de titres.

Outre les bons du trésor qu’elle rachète à tout va, à l’instar de la BCE et de la Fed, elle accumule les actions d’entreprises cotées.

A ce jour, la BoJ est dans le « top ten » des actionnaires les plus importants de 90% des 225 entreprises qui composent le Nikkei.

La banque centrale nipponne continue à soutenir le marché des actions, les rachetant à coup de monnaie juste imprimée, sans contrepartie. Hausse des marchés toujours excessivement artificielle, donc.

La courbe parabolique ci-dessous montre que la BoJ doit agir de plus en plus vite, en injectant de plus en plus d’argent aux fins de nationaliser devenir propriétaire de sociétés cotées.

Même constat de ce côté de la mappemonde , où les marchés volent de record en record, sans montrer de réelle nécessité  de faire une pause,  nos indicateurs n’indiquant pas encore l’arrivée à court ni à moyen terme de cette baisse , grâce à la seule action (plutôt : le discours)  des banques centrales. 

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EV/EBIT : dans un marché très cher, deux valeurs dans le radar

28 Octobre 2017 , Rédigé par jean-christophe duplat Publié dans #portefeuille de crise

L’on a vu par le passé tout l’intérêt de sélectionner soigneusement les valeurs décotée, notamment sur base du ratio valeur d’entreprise / résultat avant frais financiers et impôt.

Deux petites valeurs apparaissent soudainement dans le radar, après avoir été négligées par le marché. Il s’agit de Hibbett Sports (HIBB, 13,33 USD) et Vitamine Shoppe (VSI, 4,50 USD), toutes 2 cotées aux USA.

Toutes deux sont bénéficiaires. Acheter HIBB, c’est acheter une valeur dont la capitalisation  vaut 85% de ses fonds propres (16,50 USD par action), dont l’actif courant couvre 2,5 fois le total du passif, dont l’EV/EBIT est à 2,61, et dont la solvabilité s’élève à 85%.

VSI, quant à elle, est valorisée à  15 USD sur base de ses seuls fonds propres, révèle un actif courant qui couvre son passif total, dégage un flux de trésorerie équivalent à la moitié de sa capitalisation, et enfin un EV/Ebit de 2,59.

On les met en portefeuille et on attend patiemment que le marché les redécouvre

 

Pour vérification, les performances des valeurs de 01/2013 : ADL Patners, passée de 10 à 15.76€, HighCo de 2.5 à 4.3, OPA sur Dell à 15 USD en 2015, HP est passé de 8.40 à 21.50 USD, Kohl's est une cyclique que l"on achète à 40 USD et revend entre 65 et 70 USD. 

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Target2 : discordances entre banques centrales au plus haut

23 Octobre 2017 , Rédigé par jean-christophe duplat

La situation des balances nettes de chaque banque nationale de l’euro zone  auprès de la banque centrale européenne redevient préoccupante, car l’écart entre bons et mauvais élèves tend à redevenir un gouffre.

L’Italie par exemple, dont on apprend que le contribuable s’est fait spolier ce week-end pour que l’Etat vienne au secours de deux banques vénitiennes, bloquant les comptes de 4000 entreprises, emprunte 1'000 milliards à la BCE alors qu’elle n’a imprimé que 600 milliards de monnaie, soit un déficit de 400 milliards immédiatement exigibles en cas de sortie de la zone euro.

Idem pour l’Espagne dont on pense à tort qu’elle s’est mieux réformée que le Portugal.

Ces manques de liquidité ne font que s’accélérer dans ces deux pays tandis que leur déficit est capté par l’Allemagne et le Luxembourg essentiellement.

Il est important de souligner que ces Target Balances sont indépendants de la dette et du déficit public de ces pays, qui peut s’accroître tant que la confiance envers la capacité de remboursement est intacte. Ces éléments-ci  témoignent d’une insolvabilité des banques centrales  - une faillite - par manque de liquidité  immédiate si elles agissaient en toute indépendance.

Tôt ou tard, mais après bien des palabres, des réunions-parlottes desquelles on entendra à la sortie ‘nous avons sauvé l’euro’,  vont ressurgir les discussions sur une sortie de l’Allemagne de l’eurozone, laissant les autres membres se réformer « grâce à » (avec l’aide de) une relégation de l’euro à une monnaie dévaluable à l’envi.

 

 

 

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Percée de l'or, assez puissante pour décourager le marché des actions ?

31 Août 2017 , Rédigé par jean-christophe duplat

L'or vient de casser une résistance importante, à 1300 USD. 

Outre les tensions géo-politiques du côté de la Corée du Nord, cette nouvelle vague positive pour l'or est certainement à mettre en corrélation avec la dépréciation du dollar. 

 

Au plus bas depuis 2 ans, un dollar faible contribue à la revalorisation de l'once.On vérifie l'inverse également sur le graphe ci-dessous.  Tout comme ce dollar faible entraîne une migration des transactions des actions vers les titres obligataires, réputés plus sûrs en cas de troubles sur les marchés (nous ne sommes pas du tout de cet avis, comme déjà longuement expliqué sur ce blog ; nous conseillons plutôt d'éviter les titres d'état qui n'ont aucun contrepartie solide).

Il y a d'autres éléments, comme la dernière conférence de presse de la BCE, qui n'a émis absolument aucun avis sur la continuation ou non de la politique d'inondation des marchés, ni d'opinion sur la force de l'euro. Le brouillard ne rassure pas les investisseurs, qui restent aux abris. 

La question à se poser maintenant est la suivante : La montée de l'or va-t-elle continuer, au détriment du marché actions, ou n'est-ce qu'un mouvement velléitaire ? 

Première constatation : l'or surperforme les actions (ici : le CAC 40 qui est un indice de référence). L'once d'or valait 23.75% de l'indice au premier janvier, elle en vaut aujourd'hui 26%. 

 

Percée de l'or, assez puissante pour décourager le marché des actions ?

Ce n'est plus arrivé depuis quelques années, et ceci pourrait présager d'un mouvement de fond. 

Il pourrait atteindre les 0.30, comme en février et juillet 2016, pour mettre le marché en émoi. C'est une once d'or qui s'établirait à 1'525 dans un marché d'actions qui resterait aux niveaux actuels. 

Percée de l'or, assez puissante pour décourager le marché des actions ?

Alors, nous nous tournons vers ce marché actions, au rayon "small caps" que nous apprécions particulièrement. Le Russell 2000 nous indique que ce rayon a dérapé en ce mois d'août, au point de tomber sous sa moyenne à 200 jours. 

Ce serait un fort signal baissier au niveau des actions - nous avons déjà écrit sur le signal avant-coureur des small caps sur les capitalisations plus fortes - si la baisse s'était structurellement installée sous cette moyenne. 

Or, elle a immédiatement rebondi pour revenir au niveau même de sa moyenne à 50 jours ! C'était ce que l'on peut appeler un 'bear trap' ou piège baissier. 

 

Percée de l'or, assez puissante pour décourager le marché des actions ?

C'est pour cette raison que nous ne pensons pas que la vigueur du marché actions soit atteinte. L'or peut donc encore progresser, mais pas au point de faire sombrer les marchés dans les circonstances actuelles. A court terme, il ne sonne pas encore l’hallali pour les investisseurs qui sont positionnés en actions. 

Ceci est bien évidemment à suivre attentivement.  

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Pourquoi les marchés pourraient-ils encore monter pendant 2 ans ?

1 Juillet 2017 , Rédigé par jean-christophe duplat

Des marchés fébriles, à l’affût de la moindre nouvelle, qui soufflent, très dépendants des effets d'annonce des banques centrales. 
A ce sujet, l'événement marquant du mois, c'est le (re-)sauvetage par le gouvernement - pardon : le contribuable -  italien de 2 banques pour 17 mia€, alors que ces opérations sont censées être interdites depuis 2013. Et puis la Grèce qui a reçu le 15 juin 8.5mia du contribuable européen, afin de pouvoir respecter son échéance de remboursement du 15 juillet, par laquelle elle doit rembourser ce même argent à l'UE et au FMI.. C'est formidable, le système financier va bien, la Grèce se réforme, l'euro est sauvé, et la crise est derrière nous (air connu).
 
​Pourtant, en décorrélation avec cette gestion de crise, et malgré que l'on évolue dans un contexte de marché cher​, où les opportunités d'achat sont moins faciles à trouver, je crois que les marchés peuvent encore évoluer favorablement pendant 2 à 3 ans avant d'entamer une correction de grande ampleur. 
 On a par exemple le Vix, l'indice de volatilité ou celui qui prend la température des intervenants, qui est venu se caler au plus haut de sa fourchette de volatilité, ce qui transparaît par une baisse des marchés. Il devrait maintenant rejoindre sa fourchette basse, aux environs de 10, rendant une bouffée d'oxygène aux marchés. 

 

 
Deuxième élément qui ne génère pas d'inquiétude pour les marchés : les taux. Aucun signal d'alarme, les taux longs sont toujours plus chers que les taux courts. Le croisement de ces données a chaque fois généré un signal de récession (en grisé) dans les mois qui suivent. 
 

 

 
L'évolution du chômage aux USA, en constante baisse, ne donne elle non plus pas de signal quant à un retournement de cycle. C'est quand le monde sera surpris par une hausse soudaine de cet indicateur, qu'un signal de récession sera donné. 
 

 

 
Enfin, même si juin décélère un peu - après 5 mois de hausse -  on se trouve face à des indicateurs de l'industrie manufacturière, tant américaine qu'européenne, qui s'améliorent nettement et signalent une  reprise de la conjoncture dans un secteur très représentatif de l'état de l'économie générale. 
 
 

 

 
 
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