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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog de jean-christophe duplat]]></title>
    <link>http://portofino.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Le blog de jean-christophe duplat&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Fri, 25 May 2012 17:29:02 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 25 May 2012 17:29:02 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 portofino.over-blog.com</copyright>            <category>Économie</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-quels-sont-les-pays-qui-ont-deja-quitte-une-zone-monetaire-unique-105794683-comments.html#comment101659063</link>        <description><![CDATA[Mercredi 30 mai 2012 :<br>
  <br>
  L'Italie emprunte 5,74 milliards d'euros, taux en forte hausse.<br>
  <br>
  L'Italie a emprunté mercredi 5,74 milliards d'euros à moyen et long terme à des taux en forte hausse, dans un marché très nerveux en raison notamment de fortes tensions sur l'Espagne liées aux
  inquiétudes concernant son secteur bancaire.<br>
  <br>
  Dans le détail, le Trésor italien a émis pour 3,39 milliards d'euros d'obligations à cinq ans, proche de son objectif maximum (3,5 mds), à un taux qui a grimpé à 5,66%, contre 4,86% lors d'une
  émission similaire le 27 avril.<br>
  <br>
  Il a émis en outre pour 2,34 milliards d'obligations à 10 ans, soit en milieu de la fourchette visée (2 à 2,75 mds), à un taux qui a atteint 6,03%, contre 5,84% lors de la précédente émission.<br>
  <br>
  Globalement, le Trésor est resté bien en-deçà de son objectif maximal de 6,25 milliards d'euros.<br>
  <br>
  Même si les experts ont jugé la demande correcte, d'autres ont noté qu'elle était un peu plus faible qu'à l'ordinaire, compte tenu du caractère attractif des taux concédés lors de cette
  opération.<br>
  <br>
  "Les opérateurs restent très prudents car les trois prochaines semaines seront cruciales pour l'avenir de l'union monétaire" européenne, a estimé Annalisa Piazza, stratégiste pour Newedge.<br>
  <br>
  Le marché obligataire est secoué par les craintes des investisseurs à l'égard de l'état de santé du secteur bancaire espagnol, ce qui a entraîné de fortes tensions des taux espagnols et des taux
  italiens dans leur sillage.<br>
  <br>
  La firme spécialisée Spiro Sovereign Strategy a notamment expliqué la hausse des taux d'emprunt concédés par Rome par "ses gros besoins de financement et la nécessité pour ce pays d'émettre
  davantage d'obligations à long terme".<br>
  <br>
  La bourse italienne a pâti de cette envolée des coûts de financement pour l'Etat italien et reculait de 1,1% vers 10H00 GMT à 12.953 points.<br>
  <br>
  Après avoir profité depuis le début de l'année d'une forte détente de ses taux, l'Italie fait face depuis la mi-avril à un rebond en raison du regain d'inquiétude des marchés pour la zone euro, en
  particulier pour l'Espagne.<br>
  <br>
  Plombée par des plans d'austérité à la chaîne destinés à rassurer les marchés, l'économie italienne est elle aussi dans une situation délicate et le gouvernement de Mario Monti a dû revoir en
  baisse récemment ses prévisions de PIB, qui devrait se contracter de 1,2% cette année contre -0,4% initialement prévus.<br>
  <br>
  http://www.boursorama.com/actualites/l-italie-emprunte-5-74-milliards-d-euros-taux-en-forte-hausse-debf19c674abb274de7011b354f81eb7]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 May 2012 14:09:32 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a7982472b23e6a5736e3948d640102a0</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-quels-sont-les-pays-qui-ont-deja-quitte-une-zone-monetaire-unique-105794683-comments.html#comment101632437</link>        <description><![CDATA[Mardi 29 mai 2012 :<br>
  <br>
  L’Italie emprunte 8,5 milliards d’euros à six mois à des taux en nette hausse.<br>
  <br>
  L’Italie a emprunté mardi comme prévu 8,5 milliards d’euros à six mois, mais a dû concéder des taux en nette hausse en raison des fortes tensions sur les dettes des pays fragiles de la zone euro,
  sous l’effet des inquiétudes concernant l’Espagne, a annoncé la Banque d’Italie.<br>
  <br>
  Les taux de ces obligations se sont inscrits à 2,104%, contre 1,772% lors de la dernière opération similaire le 26 avril.<br>
  <br>
  Le marché obligataire est secoué par les craintes des investisseurs à l’égard de l’état de santé du secteur bancaire espagnol, ce qui entraîne une tension des taux espagnols et des taux italiens
  dans leur sillage.<br>
  <br>
  (©AFP / 29 mai 2012 11h25)<br>
  <br>
  Portugal/Banque centrale : risque de contagion "très accentué"<br>
  <br>
  Le Portugal, qui s'efforce de reconquérir la confiance des marchés en appliquant un exigeant plan d'aide international, est menacé par un risque de contagion "très accentué" alors que la crise de
  la dette continue de sévir, en Grèce et en Espagne notamment.<br>
  <br>
  L'économie portugaise et son système financier sont confrontés à "un risque très accentué de contagion des effets des développements adverses au plan international", a estimé la Banque du Portugal
  (BdP) dans un rapport publié mardi.<br>
  <br>
  "Au plan international, les principaux risques sont associés à l'éventuelle aggravation de la crise de la dette souveraine en zone euro et à une performance économique plus mauvaise que prévu chez
  les principaux partenaires commerciaux du Portugal", a souligné la BdP dans son Rapport de stabilité financière.<br>
  <br>
  La banque centrale portugaise s'inquiète ainsi de l'impact d'une dégradation de la situation en Grèce, dont la sortie de la zone euro semble de plus en plus envisageable, et en Espagne, voisin du
  Portugal et son principal marché d'exportation.<br>
  <br>
  Au plan interne, la BdP relève également des risques liés "à la capacité d'appliquer de façon efficace les mesures nécessaires au respect du programme" de redressement négocié avec l'Union
  européenne et le Fonds monétaire international en échange d'un prêt de 78 milliards d'euros.<br>
  <br>
  Tout en affirmant que ce plan d'aide avait évité un ajustement "abrupt et désordonné", la Banque du Portugal juge qu'il "devrait continuer à impliquer un ralentissement de l'activité économique en
  2012, avec la conséquence d'une hausse du chômage et du nombre d'entreprises en faillite ou insolvables".<br>
  <br>
  En raison d'une cure d'austérité sans précédent, l'économie portugaise devrait connaître cette année une récession de plus de 3% du PIB, tandis que le taux de chômage a déjà atteint un niveau
  record avoisinant les 15%.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/PortugalBanque_centrale_risque_de_contagion_tres_accentue_dev16290520121545.asp]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 May 2012 22:02:26 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2f6ea1d5e3392db6c9f7f9190c2a0c27</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-quels-sont-les-pays-qui-ont-deja-quitte-une-zone-monetaire-unique-105794683-comments.html#comment101564008</link>        <description><![CDATA[Lundi 28 mai 2012 :<br>
  <br>
  L'Italie emprunte 4,25 milliards d'euros à des taux en hausse.<br>
  <br>
  L'Italie a emprunté lundi 4,25 milliards d'euros sur le marché, atteignant ainsi son objectif maximum, à des taux en nette hausse dans un marché tendu, dominé par les inquiétudes des investisseurs
  sur l'état de santé du secteur bancaire espagnol, a annoncé la Banque d'Italie.<br>
  <br>
  Le Trésor italien a levé 3,5 milliards d'euros de certificats du Trésor zéro coupon à échéance 2014 à un taux de 4,037%, contre 3,355% le 24 avril.<br>
  <br>
  Il a émis en outre 418 millions d'euros de bons du Trésor indexés sur l'inflation à échéance 2016 à un taux de 4,39%, contre 2,71% le 24 février.<br>
  <br>
  Il a aussi levé 333 millions d'euros de bons du Trésor indexés sur l'inflation à échéance 2017 à un taux de 4,6%, contre 3,88% le 24 avril.<br>
  <br>
  Lundi matin, le marché obligataire était dominé par les vives inquiétudes des investisseurs à l'égard de l'état de santé du secteur bancaire espagnol.<br>
  <br>
  Sous l'effet de ces craintes, les taux à dix ans de l'Espagne s'approchaient de 6,5%, tandis que sa prime de risque, c'est-à-dire le surcoût que le pays doit payer pour emprunter à dix ans par
  rapport à l'Allemagne, s'inscrivait à un niveau record de 509 points de base.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/BONDSL_Italie_emprunte_425_milliards_d_euros_a_des_taux_en_hausse61280520121200.asp]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 May 2012 13:02:20 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9e18e1b5d64fee81fecf2f6a2f01d9b7</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-quels-sont-les-pays-qui-ont-deja-quitte-une-zone-monetaire-unique-105794683-comments.html#comment101560584</link>        <description><![CDATA[Lundi 28 mai 2012 :<br>
  <br>
  L'Espagne pourrait demander l'aide du fonds de secours européen.<br>
  <br>
  Le gouvernement espagnol pourrait demander l'aide du fonds de secours européen, si la tension sur les marchés persiste, afin d'injecter 30 milliards d'euros dans son secteur bancaire, en plus des
  19 milliards demandés par Bankia, affirme lundi le journal El Mundo.<br>
  <br>
  "Si la crise grecque continue et si la prime de risque espagnole (surcoût que doit payer l'Espagne pour emprunter à dix ans, par rapport à l'Allemagne, considérée comme référence du marché) reste
  autour du niveau élevé des 500 points, l'Espagne pourrait demander de l'aide au Fonds européen de stabilité financière (FESF). C'est une possibilité, même si maintenant toutes les hypothèses sont
  possibles", a expliqué une source gouvernementale au quotidien de centre-droit.<br>
  <br>
  Une autre possibilité envisagée par le gouvernement est de demander l'aide du FMI, écrit le journal.<br>
  <br>
  Contactée par l'AFP, une porte-parole du ministère de l'Economie a elle assuré que la position du gouvernement, de ne demander aucune aide extérieure, n'avait pas changé.<br>
  <br>
  Selon El Mundo, l'Etat espagnol devra injecter 30 milliards d'euros de fonds publics dans les trois établissements bancaires placés sous tutelle en raison de leurs grandes difficultés:
  CatalunyaCaixa, NovacaixaGalicia et Banco de Valencia.<br>
  <br>
  Cette somme s'ajoute à l'aide record de 19 milliards d'euros sollicitée vendredi par Bankia, troisième banque du pays par le nombre d'actifs et la plus exposée au secteur immobilier, avec plus de
  30 milliards d'euros d'actifs problématiques, car à la valeur incertaine (crédits risquant de ne pas être remboursés, logements saisis...).<br>
  <br>
  En comptant l'aide de 4,5 milliards d'euros déjà apportée par l'Etat, le sauvetage public de Bankia atteint 23,5 milliards d'euros, un record historique pour le secteur financier espagnol.<br>
  <br>
  Ce qui ferait donc un total de plus de 50 milliards d'euros que l'Espagne devra réunir pour renflouer son secteur bancaire, de quoi susciter des doutes sur sa capacité à apporter seule ces fonds, à
  un moment où sa discipline budgétaire est étroitement surveillée par les marchés et l'Union européenne.<br>
  <br>
  Signe des inquiétudes provoquées par cette situation, la prime de risque espagnole a atteint lundi matin un nouveau record historique, à 509 points de base.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/_L_Espagne_pourrait_demander_l_aide_du_fonds_de_secours_europeen_64280520121057.asp]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 May 2012 11:34:48 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8be8cbd6a83ce69816cced3efb7ba549</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-quels-sont-les-pays-qui-ont-deja-quitte-une-zone-monetaire-unique-105794683-comments.html#comment101541849</link>        <description><![CDATA[Dimanche 27 mai 2012 :<br>
  <br>
  Suisse : préparation d'un plan en cas d'éventuel éclatement de la zone euro.<br>
  <br>
  La Suisse, tout en n'envisageant pas d'éclatement de la zone euro, prépare un plan pour le cas où cela se produirait, a indiqué dimanche le président de la Banque centrale.<br>
  <br>
  Thomas Jordan, nommé le mois dernier à la tête de la Banque nationale suisse (BNS), a précisé au journal germanophone SonntagsZeitung qu'un groupe de travail discute des mesures à prendre pour
  combattre tout éventuel renchérissement du franc suisse, considéré comme une monnaie refuge.<br>
  <br>
  "Nous devons nous préparer à un scénario d'écroulement de la zone euro, bien que je ne pense pas que cela va se produire", a ajouté le président de la BNS.<br>
  <br>
  M. Jordan a estimé que la crise de la zone euro s'est aggravée au cours des dernières semaines et a prédit des temps difficiles à venir.<br>
  <br>
  "Le groupe de travail se focalise sur des instruments destinés à combattre un renchérissement du franc suisse", a-t-il dit au journal.<br>
  <br>
  "L'une des mesures envisageables serait un contrôle des capitaux, c'est-à-dire un contrôle direct sur le flux des capitaux en Suisse", a-t-il ajouté sans donner plus de détails.<br>
  <br>
  http://www.boursorama.com/actualites/suisse-preparation-d-un-plan-en-cas-d-eventuel-eclatement-de-la-zone-euro-4e4b8390880ba84c3eaf2c82fb83f176]]></description>
        <pubDate>Sun, 27 May 2012 21:14:48 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">23a8baa2647c48a6be6a2e83dddd411e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-quels-sont-les-pays-qui-ont-deja-quitte-une-zone-monetaire-unique-105794683-comments.html#comment101520135</link>        <description><![CDATA[Les banques françaises, qui font partie des établissements bancaires étrangers les plus exposés à la Grèce, préparent dans le plus grand secret des plans d'urgence dans l'éventualité d'une sortie
  de la République hellénique de la zone euro, ont indiqué à Reuters des sources informées de ces préparatifs.<br>
  <br>
  D'après des responsables de la zone euro, le comité de préparation de l'Eurogroupe avait demandé aux gouvernements de la zone d'élaborer chacun de leur côté des plans d'urgence en cas de retour de
  la drachme en Grèce.<br>
  <br>
  "Chaque banque a désormais une équipe spéciale chargée de regarder les conséquences possibles d'un retour de la drachme", a dit à Reuters un banquier parisien sous couvert d'anonymat.<br>
  <br>
  Si les banques françaises assurent être prêtes à cette éventualité et pouvoir en absorber les pertes qui en découleraient, aucune d'entre elles n'a souhaité en revanche s'exprimer sur les plans
  d'urgence mis en place, tout comme les pouvoirs publics.<br>
  <br>
  D'après les données de la Banque des règlements internationaux et corrigées du risque réel pris sur l'emprunteur, les banques françaises ont pour 44,4 milliards de dollars d'engagements de crédit
  en Grèce contre 13,4 milliards pour les banques allemandes.<br>
  <br>
  "Les banques préparent des plans d'urgence en cas de sortie de la Grèce, mais vous pouvez deviner pourquoi elles ne souhaitent pas que cela se sache publiquement", souligne un consultant
  travaillant pour les banques françaises, qui n'a pas non plus souhaité être nommé.<br>
  <br>
  Selon un banquier d'affaires, toutes les banques françaises ont mis sur pied des plans de crise sur la Grèce au cours des deux dernières semaines à la demande des régulateurs.<br>
  <br>
  SILENCE DE L'ACP<br>
  <br>
  Ni BNP Paribas, ni le Crédit agricole, de loin la banque française la plus exposée à la Grèce, ni la Société générale n'ont souhaité faire de commentaires.<br>
  <br>
  Interrogée vendredi sur l'existence de plans d'urgence pour les banques et compagnies d'assurance françaises, Danièle Nouy, la secrétaire générale de l'Autorité de contrôle prudentiel (ACP),
  chargée de contrôler en France les établissements de crédit et les assureurs, a refusé de répondre.<br>
  <br>
  "Cette question n'est pas le sujet de cette conférence de presse, donc je ne vais pas vous répondre sur cette question", a déclaré Danièle Nouy. La conférence de presse en question portait sur le
  rapport annuel du pôle commun de l'ACP et de l'Autorité des marchés financiers (AMF) sur la banque, l'assurance et l'épargne.<br>
  <br>
  L'ACP et son président Christian Noyer, qui est aussi gouverneur de la Banque de France, avaient indiqué mi-mai n'avoir donné aucune instruction particulière aux banques concernant la Grèce mais
  qu'il appartenait à leurs équipes des risques de travailler sur tous les scénarios.<br>
  <br>
  Le nouveau président François Hollande refuse de son côté d'envisager un tel scénario de sortie de la Grèce ("Grexit").<br>
  <br>
  "Ils failliraient à leurs obligations fiduciaires s'ils ne le demandaient pas", a réagi un banquier d'affaires parisien à propos de l'éventualité d'instructions de l'ACP aux banques.<br>
  <br>
  Pour le vice-Premier ministre belge, Didier Reynders, ce serait d'ailleurs une "grave erreur professionnelle" de la part des entreprises et des banques centrales de ne pas préparer de tels plans
  d'urgence.<br>
  <br>
  FACTURE SALÉE MAIS "ABSORBABLE"<br>
  <br>
  "Je trouve qu'il y a un degré de préparation à Londres plus élevé qu'à Paris. Les banques françaises, pour des raisons politiques, se sont montrées plus réticentes", commente Hubert de Vauplane,
  associé au cabinet d'avocats Kramer Levin à Paris.<br>
  <br>
  http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE84O0AT20120525]]></description>
        <pubDate>Sun, 27 May 2012 10:21:27 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">237be98338871707fd78eb3cef9892bc</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-l-allemagne-quitte-la-zone-euro-une-hypothese-de-plus-en-plus-envisageable-105220454-comments.html#comment101463771</link>        <description><![CDATA[Vendredi 25 mai 2012 :<br>
  <br>
  Les banques préparent des plans d'urgence sur la Grèce.<br>
  <br>
  Les banques françaises, qui font partie des établissements bancaires étrangers les plus exposés à la Grèce, préparent dans le plus grand secret des plans d'urgence dans l'éventualité d'une sortie
  de la République hellénique de la zone euro, ont indiqué à Reuters des sources informées des préparatifs.<br>
  <br>
  D'après des responsables de la zone euro, le comité de préparation de l'Eurogroupe avait demandé aux gouvernements de la zone de préparer chacun de leur côté des plans d'urgence pour se préparer au
  retour de la drachme en Grèce.<br>
  <br>
  "Chaque banque a désormais une équipe spéciale chargée de regarder les conséquences possibles d'un retour de la drachme", a dit à Reuters un banquier parisien sous couvert d'anonymat.<br>
  <br>
  Ni BNP Paribas, ni le Crédit agricole, de loin la banque française la plus exposée à la Grèce, ni la Société générale n'ont souhaité faire de commentaires.<br>
  <br>
  (Dépêche Reuters)<br>
  <br>
  http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/reuters-00445699-les-banques-preparent-des-plans-d-urgence-sur-la-grece-327366.php]]></description>
        <pubDate>Fri, 25 May 2012 16:16:17 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d3a6f0233749e2c15acb4ec9e1929381</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-l-allemagne-quitte-la-zone-euro-une-hypothese-de-plus-en-plus-envisageable-105220454-comments.html#comment101413944</link>        <description><![CDATA[Jeudi 24 mai 2012 :<br>
  <br>
  L'euro poursuit sa dégringolade, le sommet européen ne rassure pas.<br>
  <br>
  L'euro continuait sa chute jeudi face au billet vert, à des niveaux plus vus depuis près de deux ans et s'approchant du seuil de 1,25 dollar, dans un marché toujours hanté par le spectre d'une
  sortie de la Grèce de la zone euro et guère rassuré par le sommet européen de la veille.<br>
  <br>
  "Ce sommet a été une véritable déception, aucune nouvelle mesure pour la croissance n'étant esquissée, alors qu'il semble évident que l'Allemagne est encore très loin de soutenir l'idée d'une plus
  grande solidarité budgétaire" au sein de la zone euro, observait Steen Jakobsen, économiste chez Saxo Bank.<br>
  <br>
  Les dirigeants ont ainsi envoyé des messages contradictoires sur les mesures à prendre pour contrer la crise, le président français François Hollande s'opposant à la chancelière allemande Angela
  Merkel sur la question des euro-obligations.<br>
  <br>
  Les participants se sont néanmoins entendus pour réaffirmer leur soutien à l'adhésion de la Grèce à l'euro aussi longtemps qu'Athènes maintiendra ses engagements de réformes structurelles.<br>
  <br>
  "Mais ces propos largement attendus ne sont pas exactement rassurants, puisqu'il est probable que de telles déclarations seront faites par les dirigeants européens jusqu'à la veille d'une sortie
  effective de la Grèce" de l'Union monétaire", ironisaient les analystes de Commerzbank.<br>
  <br>
  "On a eu les platitudes habituelles, les claques dans le dos, mais les vraies décisions sur les eurobonds ou un pare-feu renforcé dans la zone euro ont été repoussées au prochain sommet européen
  fin juin... or, à ce moment-là, il sera peut-être trop tard", a résumé Simon Denham, directeur de la maison de courtage Capital Spreads.<br>
  <br>
  En effet, le marché est suspendu à la perspective d'un nouveau scrutin législatif en Grèce le 17 juin, car en cas de nouvelle poussée des partis anti-austérité, "le pays n'aurait pas d'autre option
  que quitter la zone euro", provoquant une onde de choc frappant les autres pays fragiles de l'Union - en premier lieu l'Espagne, estimait M Denham.<br>
  <br>
  L'annonce d'une forte contraction de l'activité du secteur privé en mai dans la zone euro, ainsi que d'une chute du moral des investisseurs allemands pour le même mois, contribuaient jeudi à
  accentuer encore davantage la pression sur l'euro.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/DEVISESL_euro_poursuit_sa_degringolade_le_sommet_europeen_ne_rassure_pas49240520121131.asp]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 May 2012 12:16:11 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0182a6258cebd05b55626bc04b239613</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-l-allemagne-quitte-la-zone-euro-une-hypothese-de-plus-en-plus-envisageable-105220454-comments.html#comment101373910</link>        <description><![CDATA[L’Eurogroupe est la réunion mensuelle (et informelle) des ministres des Finances des États membres de la zone euro, en vue d’y coordonner leur politique économique.<br>
  <br>
  Mercredi 23 mai 2012 :<br>
  <br>
  L'Eurogroupe appelé à étudier un abandon de l'euro en Grèce.<br>
  <br>
  Le comité de préparation de l'Eurogroupe a demandé aux gouvernements de la zone euro de préparer chacun de leur côté un plan d'urgence dans l'éventualité d'un abandon de la monnaie unique par la
  Grèce, a-t-on appris mercredi de deux responsables européens.<br>
  <br>
  Cette initiative a été approuvée lundi au cours d'une téléconférence du groupe de travail chargé de préparer les réunions mensuelles des ministres des Finances de la zone euro. Les membres du
  groupe de travail constituent aussi le conseil d'administration du FESF, le Fonds européen de stabilité financière.<br>
  <br>
  Outre la confirmation de deux responsables européens, Reuters a pu consulter une note de travail rédigée par un Etat membre qui détaille notamment le coût potentiel, pour chaque pays de la zone
  euro, d'une sortie de la Grèce du bloc.<br>
  <br>
  Ce document estime que si un tel scénario devait se produire, un "divorce à l'amiable" devrait être recherché, et qu'un soutien de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI)
  pourrait accompagner Athènes dans sa sortie de la monnaie unique.<br>
  <br>
  "Pour l'heure, rien n'a encore été préparé au niveau de la zone euro, de crainte que cela s'ébruite", a précisé l'un des responsables.<br>
  <br>
  Un deuxième responsable a confirmé l'existence de l'accord conclu lundi.<br>
  <br>
  Les Bourses européennes sont en net repli à mi-séance, alors qu'une sortie grecque de la monnaie unique n'est plus considéré comme un tabou et que les investisseurs redoutent qu'aucune solution
  concrète pour stimuler la croissance n'émerge du sommet européen informel prévu dans la soirée.<br>
  <br>
  http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE84M06820120523]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 May 2012 15:28:36 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b8a99f232b378642b9bff3245a088999</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-l-allemagne-quitte-la-zone-euro-une-hypothese-de-plus-en-plus-envisageable-105220454-comments.html#comment101362632</link>        <description><![CDATA[L'euro baisse : le marché se prépare à une sortie de la Grèce de l'euro.<br>
  <br>
  L'euro baissait face au dollar mardi, plombé par des commentaires de l'ancien Premier ministre grec selon lequel le risque d'une sortie de la Grèce de la zone euro est réel, alors que les cambistes
  attendaient nerveusement une rencontre des dirigeants européens mercredi.<br>
  <br>
  En fin d'échanges new-yorkais, dans un marché faible en volume, les déclarations de l'ancien Premier ministre grec Lucas Papademos déclarant que "le risque que la Grèce quitte l'euro était réel",
  selon l'agence Dow Jones Newswire, a fait plonger la monnaie unique face au dollar, considéré comme une valeur refuge.<br>
  <br>
  "On a vu une chute prononcée de l'euro en fin d'après-midi, avec les déclarations assez délétères de M. Papademos", a noté Sébastien Galy, de la Société Générale. Ces propos ont eu selon lui un
  effet "psychologique" déclencheur sur les cambistes, qui bien qu'ils anticipaient déjà une sortie de la Grèce de l'euro, se préparent désormais plus sérieusement à cette éventualité.<br>
  <br>
  "Mais cela reste un mouvement de recul modeste en ligne avec l'évolution anticipée de l'euro à la baisse" à court terme par rapport au dollar. "Tout le monde est positionné pour une baisse de
  l'euro face au dollar", a continué le cambiste.<br>
  <br>
  De nombreux observateurs craignaient en outre mardi que la crise frappant la Grèce se propage vers d'autres pays membres de la zone euro, particulièrement l'Espagne dont le secteur bancaire était
  fragilisé par ses actifs immobiliers risqués.<br>
  <br>
  Preuve de la défiance des investisseurs, si l'Espagne a pu emprunter mardi 2,526 milliards d'euros en bons à 3 et 6 mois, elle a dû une nouvelle fois concéder des taux d'intérêt en hausse.<br>
  <br>
  De plus, les cambistes restaient sur la défensive à la veille d'une réunion informelle des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne (UE) pour discuter de la relance de l'économie, ont
  noté les analystes de Commerzbank.<br>
  <br>
  Cependant, "il y a peu de marge pour voir une avancée majeure cette semaine car les responsables de la zone euro continuent de n'agir que dans leur intérêt propre", a tempéré David Song, analyste
  chez DailyFX.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/DEVISESL_euro_baisse_le_marche_prre_ne_sortie_de_la_Gr_de_l_euro_RP_230520120914-22-183150.asp?]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 May 2012 11:04:12 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">02b5f90ed020dbc62c53c0fe03c610a7</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-l-allemagne-quitte-la-zone-euro-une-hypothese-de-plus-en-plus-envisageable-105220454-comments.html#comment101340476</link>        <description><![CDATA[Mardi 22 mai 2012 :<br>
  <br>
  Italie : l’Istat plus pessimiste que le gouvernement sur le PIB en 2012 : – 1,5 %.<br>
  <br>
  L’institut italien de statistiques Istat a annoncé mardi tabler sur une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 1,5% cette année en Italie, dont l’économie a été plombée par l’austérité,
  alors que le gouvernement de Mario Monti mise sur un recul de 1,2%.<br>
  <br>
  Selon l’Istat, ce recul marqué du PIB sera dû à une « contraction de la demande intérieure » de l’ordre de 3,3%, qui ne sera « pas pleinement compensée » par les exportations qui devraient
  progresser de 1,2%, et aux « effets des plans d’assainissement budgétaire ».<br>
  <br>
  Bruxelles, l’OCDE et le FMI sont également plus pessimistes que le gouvernement Monti et prévoient respectivement une contraction de 1,4%, de 1,7% et de 1,9% du PIB italien cette année.<br>
  <br>
  L’Italie, entrée officiellement en récession fin 2011 avec deux trimestres consécutifs de repli du PIB, s’y est enfoncée au premier trimestre 2012, avec une nouvelle contraction de son activité
  économique de 0,8%, sous le poids des plans d’austérité adoptés à la chaîne depuis 2010 pour rassurer les marchés.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/CORRItalie_l_Istat_plus_pessimiste_que_le_gouvernement_sur_le_PIB_en_201220220520121315.asp]]></description>
        <pubDate>Tue, 22 May 2012 21:04:50 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">157fa3add81155141729698ff56274d4</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-l-allemagne-quitte-la-zone-euro-une-hypothese-de-plus-en-plus-envisageable-105220454-comments.html#comment101222714</link>        <description><![CDATA[Vendredi 18 mai 2012 :<br>
  <br>
  Vent de panique et fuite des capitaux en Grèce et en Espagne.<br>
  <br>
  Le scénario du pire pour la zone euro serait en train de devenir réalité : le bank run, la panique bancaire, touche désormais de plein fouet la Grèce et semble s'étendre à l'Espagne.<br>
  <br>
  Les Grecs auraient retiré entre 2,5 et 3 milliards d'euros de leurs comptes en banque depuis les élections du 6 mai, avec un pic à 800 millions d'euros pour la seule journée du lundi 14 mai. Depuis
  2009, ce sont en moyenne 2,5 milliards d'euros qui ont quitté le pays chaque mois.<br>
  <br>
  Pragmatiques, les investisseurs se préparent eux aussi à une sortie de la Grèce de la zone euro. Les grands acteurs financiers de la City, comme Barclays ou HSBC, ont déjà adapté leurs systèmes
  informatiques à un retour de la drachme.<br>
  <br>
  En Espagne, la principale inquiétude porte sur la fragilité du système bancaire. L'agence américaine de notation financière Moody's a dégradé, jeudi 17 mai, la note de seize banques. Certains
  établissements sont désormais rangés dans la catégorie des obligations pourries. Au-delà, c'est toute la péninsule qui fait face à la défiance des investisseurs. Les taux d'emprunt de la dette
  souveraine ont dépassé 6 %. Un niveau insoutenable pour l'Espagne.<br>
  <br>
  http://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2012/05/18/vent-de-panique-et-fuite-des-capitaux-en-grece-et-en-espagne_1703794_3208.html]]></description>
        <pubDate>Sun, 20 May 2012 15:09:25 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1dd62335d2d9a3ac8b61be5b401c4e92</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-l-allemagne-quitte-la-zone-euro-une-hypothese-de-plus-en-plus-envisageable-105220454-comments.html#comment101163465</link>        <description><![CDATA[Vendredi 18 mai 2012 :<br>
  <br>
  L'Espagne revoit à la hausse son déficit public 2011 à 8,9% du PIB.<br>
  <br>
  Le gouvernement espagnol a annoncé vendredi qu'il révisait à la hausse son déficit public 2011 à 8,9% du Produit intérieur brut, contre 8,51% prévus jusqu'à présent, en raison du dérapage
  budgétaire de certaines régions espagnoles.<br>
  <br>
  Le ministère des Finances estime que les dernières données fournies par les Communes autonomes (régions) ont eu un impact de 0,4 point dans les comptes publics ce qui porte le déficit à 8,9% du
  PIB, indique un communiqué.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___L_Espagne_revoit_a_la_hausse_son_deficit_public_2011_a_89_du_PIB_42180520122316.asp]]></description>
        <pubDate>Fri, 18 May 2012 23:52:58 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aa649af69c3e227f69c2d445c912f011</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-l-allemagne-quitte-la-zone-euro-une-hypothese-de-plus-en-plus-envisageable-105220454-comments.html#comment101117204</link>        <description><![CDATA[Jeudi 17 mai 2012 :<br>
  <br>
  Grèce : vent de panique sur le secteur bancaire.<br>
  <br>
  Combien d'argent les Grecs ont-ils prélevé sur leurs comptes bancaires depuis lundi, jour où il est apparu évident que les responsables politiques seraient incapables de former un gouvernement
  d'unité nationale ? Les chiffres varient, mais il est probable que ce montant s'élève à quelque 1,2 milliard d'euros rien que pour les deux premiers jours de cette semaine. Des retraits en cascade
  qui s'ajoutent à ceux opérés depuis l'éclatement de la crise et qui font que plusieurs banques grecques sont désormais à court de liquidités.<br>
  <br>
  Depuis le printemps 2010, les Grecs ont retiré entre 2 et 3 milliards d'euros par mois en moyenne avec un pic en janvier de 5 milliards d'euros. On calcule que les dépôts bancaires ont fondu de 30
  % sur l'ensemble de la période (environ 70 milliards d'euros). Sans compter les exportations illégales de capitaux générées par l'économie souterraine (environ 65 milliards d'euros), soit plus que
  les économies réalisées dans le cadre des deux mémorandums.<br>
  <br>
  La panique des épargnants s'est accrue lorsqu'on a appris par les derniers sondages que les deux grands partis pro-mémorandum, la Nouvelle Démocratie, conservatrice, et le Pasok, social-démocrate,
  cèdent encore du terrain au profit notamment de l'extrême gauche de la Coalition de la gauche radicale (Syriza), farouchement opposée au plan.<br>
  <br>
  Si ces deux grands partis ne parviennent pas à remonter la pente d'ici aux prochaines élections anticipées du 17 juin, la Grèce ne sera pas en mesure de constituer un exécutif qui appliquera les
  conditions imposées par les Européens et le FMI en échange d'un second programme de financements. La Grèce ferait alors défaut et sortirait de la zone euro. Une éventualité que le Premier ministre
  sortant, Lucas Papadémos, a qualifié de « désastreuse » pour le pays dans une lettre ouverte adressée hier à ses concitoyens. L'ancien banquier central cède son poste au Premier ministre
  intérimaire, Panagiotis Pikrammenos, le président du Conseil d'Etat chargé d'organiser les nouvelles élections.<br>
  <br>
  Alors que l'agence de notation Fitch a abaissé jeudi soir la note de long terme de la dette grecque en devises et en euros à « CCC » contre « B- » jusque là, les bailleurs de fonds internationaux
  prennent déjà les premières mesures de précaution en vue d'un hypothétique abandon de la monnaie unique par ce pays. Mercredi, la BCE a confirmé qu'elle cessait de fournir des liquidités à des
  banques grecques sous-capitalisées.<br>
  <br>
  Selon Crédit Agricole CIB, en janvier, le système des banques centrales de la zone euro était exposé à hauteur de 57 milliards d'euros vis-à-vis des banques grecques dans le cadre de son programme
  spécial d'assistance aux instituts de crédit. Une coquette somme à laquelle il faut ajouter 107 milliards d'euros dans le cadre des opérations normales de prêt.<br>
  <br>
  Frappés par les retraits massifs d'économies, les établissements bancaires grecs attendent avec impatience d'être renfloués par les créanciers internationaux dans le cadre du second programme de
  financements. Ce plan, suspendu jusqu'au vote, prévoit le versement de 48 milliards d'euros aux banques grecques, dont 25 milliards sont d'ores et déjà mis à la disposition de la banque centrale du
  pays, qui attend le feu vert définitif pour les transférer aux destinataires finaux. Un coup de plus pour une économie qui agonise et qui a plus que jamais un urgent besoin de crédits.<br>
  <br>
  http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202068275590-grece-vent-de-panique-sur-le-secteur-bancaire-324454.php]]></description>
        <pubDate>Thu, 17 May 2012 22:25:46 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">09c0fa187bbe156a6a8915eb6b97513f</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-l-allemagne-quitte-la-zone-euro-une-hypothese-de-plus-en-plus-envisageable-105220454-comments.html#comment101057096</link>        <description><![CDATA[Mercredi 16 mai 2012 :<br>
  <br>
  Game Over.<br>
  <br>
  Voilà que la sortie grecque – ou plutôt son éviction ! – devient quasi chose faite. Citibank l’évalue à 75%, tandis que les bookmakers anglais ne prennent plus aucun pari tant l’affaire semble «
  pliée »…<br>
  <br>
  Les Grecs sont d’une part complètement saturés d’austérité sachant que, par ailleurs, les Allemands (en tout cas Madame Merkel, son ministre Schauble et leurs suivants) ne donneront plus leurs sous
  sans davantage de régime minceur grec. Certes, de nouvelles élections grecques sont agendées au 17 Juin prochain, mais pourquoi les résultats seraient-ils foncièrement différents des précédentes ?
  De fait, ils le peuvent, mais dans le sens inverse que celui attendu car celles et ceux ayant protesté par leurs suffrages contre la rigueur se mobiliseront - et mobiliseront - indubitablement
  davantage. Attendons-nous, en d’autres termes, à l’affaiblissement supplémentaire des partis de gouvernement grecs et à une installation des extrêmes, donc des partis contestant l’austérité imposée
  par Bruxelles et par le F.M.I..<br>
  <br>
  Dans un tel contexte, les officiels allemands – qui se sont préparés depuis déjà plusieurs mois à l’éventualité d’une sortie grecque – familiarisent et rassurent désormais leur opinion publique en
  déclarant haut et fort que l’Allemagne et que l’Union Européenne s’en accommoderont sans problèmes majeurs. La presse allemande s’en fait également l’écho, voire l’espère, tant elle est exaspérée
  par l’insupportable fourmi grecque. Le très ironique titre du Spiegel - « Acropolis Adieu » - paru il y a quelques jours ne signifie rien d’autre…<br>
  <br>
  Les marchés tangueront, certes, mais les Allemands semblent sûrs de leur coup et sous-entendent avoir concocté un « plan Grèce » qui n’éclabousserait pas trop l’Euro. Pourtant, absolument personne
  – les Allemands pas plus que les autres – n’est en mesure de prévoir les ravages de la contamination d’une sortie grecque. Mais l’Allemagne se rend-elle seulement compte qu’elle joue avec le feu
  ?<br>
  <br>
  Elle peut ériger des protections autour de ses banques. Elle peut même augmenter le Fonds de Stabilité et se coordonner avec le F.M.I. afin que les marchés financiers ne soient pas trop sonnés.
  Elle peut également sommer et sermonner les Grecs. Une sortie grecque de l’Union Européenne en ce printemps ou été 2012 ne sera toutefois que le prélude à un tourbillon qui frappera d’abord le
  Portugal et juste après l’Espagne. A moins que cet ordre ne soit inversé, sachant que l’Italie se retrouvera à un moment donné à son tour sur un siège éjectable.<br>
  <br>
  Quelles sont les conséquences de la cassure d’une union monétaire ? Les experts allemands peuvent-ils seulement le savoir ? Intuitivement, il est possible d’anticiper une fuite cataclysmique des
  capitaux hors des pays à risques, et une ruée pour se désister des billets de banque espagnols et italiens. La panique est capable de bouleverser et de rendre caducs en un rien de temps
  l’intégralité des simulations allemandes – et elle le fera !<br>
  <br>
  Quant à la Grèce, ce qui reste de son économie et de sa société civile s’effondreront : plus de services publics, plus de soins médicaux, plus de police, plus de justice, une masse d’exilés
  déferlera sur le reste des pays européens qui finiront pas leur fermer leurs frontières… Nul ne peut prédire les effets dramatiques – économiques, financiers mais également politiques voire
  sécuritaires – d’une sortie de la Grèce. Les responsables politiques sont certes connus pour leur vision court-termiste mais il est (encore) temps pour la classe politique européenne de réagir et
  de raisonner le gouvernement allemand actuel. Il ne faut pas attendre les résultats des élections en Grèce car il sera alors trop tard.<br>
  <br>
  Michel Santi, économiste, analyste financier.<br>
  <br>
  http://www.gestionsuisse.com/]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 May 2012 15:54:30 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c3b678440bae6c6bb3e5d363f15c3019</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-l-allemagne-quitte-la-zone-euro-une-hypothese-de-plus-en-plus-envisageable-105220454-comments.html#comment101027426</link>        <description><![CDATA[En Grèce, le bank run s'accélère.<br>
  <br>
  Mardi 15 mai 2012 :<br>
  <br>
  Grèce : 700 millions d'euros retirés des banques grecques lundi.<br>
  <br>
  Les retraits d'argent dans les banques grecques ont atteint 700 millions d'euros lundi, a indiqué le président de la République Carolos Papoulias aux chefs des partis politiques grecs qu'il a reçu,
  selon les actes publiés mardi sur le site de la présidence.<br>
  <br>
  "Lors d'un entretien téléphonique avec le gouverneur de la Banque de Grèce, Georges Provopoulos, ce dernier m'a informé que la situation des banques était très difficile et que le système bancaire
  était actuellement très faible. Les retraits ont atteint la somme de 700 millions d'euros jusqu'à 16H00 lundi" a déclaré Carolos Papoulias, estimant par ailleurs que la situation serait pire au
  cours des deux prochains jours.<br>
  <br>
  "M. Provopoulos a dit qu'il n'y avait pas de panique, mais qu'il y avait une grande inquiétude qui pourrait se transformer en panique", a ajouté M. Papoulias.<br>
  <br>
  L'inquiétude est provoquée par l'incertitude politique qui a suivi le scrutin législatif du 6 mai, au cours duquel aucun parti n'a reçu de majorité, plongeant le pays dans une paralysie
  politique.<br>
  <br>
  Le chef de l'Etat a présidé lundi et mardi des réunions des chefs de partis, tentant en vain de former un gouvernement de coalition. Finalement, le pays doit avoir recours à de nouvelles élections
  en juin.<br>
  <br>
  En février, l'ancien ministre des Finances, Evangélos Vénizélos, avait chiffré à quelque 16 milliards d'euros les sommes déposées à l'étranger depuis 2009, début de la crise de la dette, dont 32%
  dans des banques au Royaume-Uni, et 10% dans des banques en Suisse.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/_Grece_700_millions_d_euros_retires_des_banques_grecques_lundi_96150520122138.asp]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 May 2012 22:14:39 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8fd048b1f12af5e9a4545e01e8de0f7a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-citigroup-economic-surprise-index-et-petrole-104992677-comments.html#comment100875957</link>        <description><![CDATA[Samedi 12 mai :<br>
  <br>
  Grèce : un nouveau sondage confirme la première place du parti d'extrême-gauche Syriza : 27 % des intentions de vote.<br>
  <br>
  Ce signal a accru l'exaspération qui monte en Europe face à l'instabilité grecque et aux tergiversations du pays à tenir ses engagements : "la zone euro peut supporter une sortie de la Grèce", a
  ainsi estimé le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, dans un entretien au quotidien régional allemand Rheinische Post, paru vendredi.<br>
  <br>
  Le ministre allemand des Affaires Etrangères, Guido Westerwelle a pour sa part souligné devant le parlement allemand vendredi matin que le versement de nouvelles aides à la Grèce restait
  conditionné au respect par Athènes de ses obligations et des réformes convenues.<br>
  <br>
  Dans ce contexte, un sondage de l'institut Marc, réalisé sur un échantillon supérieur à 1.000 personnes et paru vendredi dans le quotidien Ethnos montre qu'une large majorité de Grecs (62,7%)
  souhaite voir la formation d'un gouvernement de coalition, dont 53% avec la participation du Syriza.<br>
  <br>
  Seuls 32 % se déclarent en faveur de nouvelles élections, inévitables si les responsables politiques grecs n'arrivent pas à s'entendre.<br>
  <br>
  Mais en cas de nouveau scrutin, l'enquête d'opinion fait apparaître un résultat marquant : l'arrivée en tête du Syriza avec 27% des intentions de vote, suivi par la Nouvelle Démocratie à 20%, le
  Pasok, toujours troisième à 12,6% puis les Grecs indépendants (droite anti-mémorandum) à 10%.<br>
  <br>
  Une telle montée en puissance du Syriza changerait complètement la donne car le parti d'Alexis Tsipras, qui dispose actuellement de 52 sièges, bénéficierait alors de la prime de 50 sièges accordée
  au parti vainqueur, le mettant en position de force pour nouer des alliances.<br>
  <br>
  Les communistes du KKE et le groupe néonazi, Chryssi Avghi (Aube dorée), qui sont les deux autres partis entrés au parlement depuis dimanche, reculeraient eux légèrement, respectivement à 7% et
  5,7%.<br>
  <br>
  http://www.romandie.com/news/n/_La_Grece_reprend_des_tractations_cruciales_pour_se_trouver_un_executif52110520121030.asp]]></description>
        <pubDate>Sat, 12 May 2012 14:06:30 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3ec3025354121f3b595e32f0b52efb71</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-le-repli-du-brent-anticipe-un-retournement-a-la-hausse-du-vix-un-tracker-adequat-104879667-comments.html#comment100807709</link>        <description><![CDATA[Vendredi 4 mai 2012 :<br>
  <br>
  Le fonds souverain norvégien s'est débarrassé au cours du premier trimestre 2012 de la majorité des obligations souveraines dépréciées qu'il détenait au sein de la zone euro.<br>
  <br>
  Le fonds a vendu ses obligations souveraines portugaises et irlandaises, et a également réduit ses investissements dans les dettes de plusieurs pays, dont l'Italie et l'Espagne, a précisé son
  directeur général Yngve Slyngstad.<br>
  <br>
  http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/05/04/97002-20120504FILWWW00583-la-norvege-se-mefie-de-la-zone-euro.php<br>
  <br>
  Jeudi 10 mai 2012 :<br>
  <br>
  China Investment Corporation ne veut plus de dette de la zone euro.<br>
  <br>
  « Nos équipes cherchent toujours des opportunités d'investissement en Europe, mais nous ne voulons plus acheter d'emprunts d'Etat »... La remarque serait anodine si elle provenait d'un investisseur
  lambda. Le problème est qu'elle a été formulée par le président de l'un des principaux fonds souverains chinois, China Investment Corporation (CIC). Créé en 2007, celui-ci gère la bagatelle de 440
  milliards de dollars, ce qui le positionne comme le cinquième plus gros fonds souverain au monde selon le Sovereign Wealth Fund Institute.<br>
  <br>
  S'agit-il d'une volte-face des autorités chinoises ? En février, le gouverneur de la banque centrale, Zhou Xiaochuan, indiquait que l'institution était prête à investir dans les fonds de sauvetage
  européens et qu'elle continuerait à acheter de la dette souveraine de la zone euro. Pas forcément. En effet, CIC n'est pas le seul fonds souverain chinois et, contrairement au fonds SAFE (State
  Administration of Foreign Exchange), sa priorité n'est pas d'investir sur le marché obligataire. Fin 2010, les obligations représentaient seulement 27 % de son portefeuille.<br>
  <br>
  Nombreux sont les investisseurs qui, à l'instar de CIC, se tiennent à l'écart de la dette des pays de la zone euro, depuis que la tension est montée d'un cran, suite aux élections législatives en
  Grèce, qui ont composé une chambre à la fois sans majorité et dominée par les opposants aux plans de rigueur dictés par l'Europe.<br>
  <br>
  Selon un sondage effectué par Bloomberg auprès de quelque 1.500 investisseurs, analystes et traders, 57 % des opérateurs de marché estiment qu'au moins un pays aura abandonné l'euro d'ici à la fin
  de l'année. 80 % d'entre eux s'attendent à une détérioration de la situation sur le marché obligataire.]]></description>
        <pubDate>Thu, 10 May 2012 21:30:08 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d543971458d71d17aa76d5ae983de48c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-france-performances-du-cac40-avant-et-au-lendemain-des-elections-104585741-comments.html#comment100745374</link>        <description><![CDATA[Mercredi 9 mai 2012 :<br>
  <br>
  Merkel appelle chacun à s'en tenir au pacte budgétaire décidé.<br>
  <br>
  « Tous les pays ayant signé le pacte budgétaire doivent respecter cet accord », a déclaré mercredi la chancelière allemande Angela Merkel lors d'une conférence de presse à Berlin.<br>
  <br>
  « Chacun doit s'en tenir à ce que nous avons décidé. Vingt-cinq pays ont signé le pacte budgétaire », a déclaré Mme Merkel, qui a félicité la Grèce, le Portugal et la Slovénie pour avoir déjà
  ratifié ce traité de discipline budgétaire. Elle a rappelé que l'Irlande devait se prononcer par référendum fin mai.<br>
  <br>
  « La croissance et des finances solides ne sont pas contradictoires. Des budgets solides sont la condition nécessaire mais pas suffisante de la croissance », a-t-elle dit, répétant un point de vue
  déjà exprimé ces dernières semaines.<br>
  <br>
  Le président français élu, le socialiste François Hollande, réclame une renégociation du traité de discipline budgétaire signé par 25 pays européens à l'initiative notamment de l'Allemagne, pour y
  ajouter des mesures de croissance.<br>
  <br>
  Il doit rencontrer Angela Merkel à Berlin le 16 mai, au lendemain de sa prise de fonctions à l'Elysée.<br>
  <br>
  Les deux dirigeants s'opposent sur la politique économique en Europe, face à la crise. Mme Merkel est prête à discuter de mesures de croissance, mais a refusé jusqu'ici toute renégociation du
  traité.<br>
  <br>
  « Le pacte budgétaire n'est pas négociable », avait déjà martelé lundi la chancelière conservatrice.<br>
  <br>
  (Dépêche AFP)]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 May 2012 14:59:07 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d26fd28d14240a45f5230b0f0b254f24</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-france-performances-du-cac40-avant-et-au-lendemain-des-elections-104585741-comments.html#comment100719579</link>        <description><![CDATA[Lundi 7 mai 2012 :<br>
  <br>
  Nicolas Doze parle de la sortie de la Grèce de la zone euro, de l'éclatement de la zone euro, et du retour aux monnaies nationales.<br>
  <br>
  Concernant la France et le retour au franc, Nicolas Doze déclare :<br>
  <br>
  "Le seul moyen pour redonner de l'espoir, une dynamique et une chance aux jeunes de France, c'est de les libérer de la dette. Car, compte tenu du stock de dette que nous avons, il n'y a qu'un seul
  moyen pour libérer notre pays de la dette, c'est de reprendre la main sur notre politique monétaire, de dévaluer la monnaie, ce qui sera suivi d'une forte inflation. Il n'y a pas d'autre
  solution."<br>
  <br>
  http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;v=TA_S1Ba51lY]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 May 2012 23:42:35 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e4c71ddd2718c6166b11b06f6331a1b9</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-france-performances-du-cac40-avant-et-au-lendemain-des-elections-104585741-comments.html#comment100712635</link>        <description><![CDATA[Mardi 8 mai 2012 :<br>
  <br>
  Marchés européens : plombés par l'instabilité politique en Grèce.<br>
  <br>
  Les Bourses européennes ont fini en nette baisse mardi, les investisseurs s'inquiétant de la situation en zone euro face au blocage politique en Grèce, après la victoire aux législatives des
  opposants à l'austérité.<br>
  <br>
  Deux jours après les élections, la Grèce semble ne pas être en mesure de forger une coalition gouvernementale qui puisse garantir l'application du plan d'austérité, nécessaire à la poursuite de
  l'aide financière internationale.<br>
  <br>
  "Le risque est celui d'un défaut de la Grèce sur l'une de ses prochaines échéances, avec un degré de probabilité élevé, mais aussi le début des démarches nécessaires pour organiser la sortie de la
  Grèce de la zone euro", préviennent les stratégistes du Crédit Mutuel-CIC.<br>
  <br>
  Le président de l'agence de notation Fitch a évoqué ouvertement "une sortie de la Grèce de la zone euro, qui ne signifierait pas la fin de la devise européenne" selon lui, dans une interview au
  Spiegel Online.<br>
  <br>
  La Bourse de Paris a plongé de 2,78%, le CAC 40 terminant à 3124,80 points dans un volume d'échanges assez faible, mardi étant un jour férié en France.<br>
  <br>
  L'indice vedette de la Bourse de Milan, le FTSE Mib, a perdu 2,37%, à 13 937 points.<br>
  <br>
  L'indice Dax de la Bourse de Francfort a perdu 1,90% à 6444,74 points.<br>
  <br>
  A la Bourse de Londres, le FTSE-100 a reculé de 1,78% à 5554,55 points.<br>
  <br>
  La Bourse d'Athènes a lâché 3,62%, clôturant à 620,54 points, au plus bas en 20 ans, tandis que l'indice des valeurs bancaires poursuivait sa dégringolade à - 9,56%.<br>
  <br>
  (Dépêche AFP)]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 May 2012 21:04:45 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">20dda9f3fe3a0ce787a73377235ba199</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-france-performances-du-cac40-avant-et-au-lendemain-des-elections-104585741-comments.html#comment100667403</link>        <description><![CDATA[En Grèce, le chaos politique ravive le spectre de la faillite.<br>
  <br>
  La Bourse d'Athènes a dégringolé de 7,6% lundi 7 mai, au lendemain d'élections législatives qui ont lourdement sanctionné les deux partis pro-austérité et envoyé pour la première fois des néonazis
  au Parlement.<br>
  <br>
  Que se passera-t-il si la Grèce rejette l'austérité ?<br>
  <br>
  Si aucun accord de gouvernement n'intervient au terme du processus de négociations, de nouvelles élections pourraient être convoquées dès le mois prochain. Un agenda politique qui est difficilement
  compatible avec l'agenda de consolidation budgétaire fixé par l'UE et le FMI. D'ici à juin, le nouvel exécutif est en effet censé de nouvelles coupes budgétaires, d'un montant d'environ 11,5
  milliards d'euros. Une baisse des salaires des fonctionnaires et des retraites est à prévoir. 150 000 postes de fonctionnaires doivent être supprimés d'ici 5 ans. Or si de nouvelles élections ont
  lieu, les partis extrémistes pourraient encore monter en puissance, estime Elena Panaritis. Et empêcher le vote de nouvelles mesures d'austérité. L'Europe et le FMI pourraient dès lors refuser de
  verser à la Grèce les prêts qui lui sont nécessaires pour continuer à rembourser sa dette et à payer ses fonctionnaires. En juin, le pays est censé recevoir une tranche d'environ 30 milliards
  d'euros de nouveaux prêts. S'il ne les reçoit pas, il fera défaut sur sa dette et sera en faillite. Une sortie de la zone euro pourrait s'en suivre.<br>
  <br>
  "C'est le scénario du pire qui risque de se réaliser, tant pour la Grèce que pour la zone euro, explique Patrice Gautry, chef économiste d'Union Bancaire Privée. La Grèce, qui ne peut plus se
  financer sur les marchés, verrait son déficit commercial se creuser en cas de sortie de la zone euro, son inflation augmenter et le pouvoir d'achat de ses citoyens se dégrader. Quant à l'argent
  prêté depuis deux ans par le FMI et l'Europe [environ 400 milliards d'euros], il serait définitivement perdu en cas de faillite grecque. Sans compter que cela créerait un précédent en zone euro et
  que les autres pays fragiles - Portugal, Espagne, Irlande, Italie et voire même la France - seraient alors attaqués par les marchés. Ce serait la fin de la zone euro."<br>
  <br>
  http://lexpansion.lexpress.fr/economie/en-grece-le-chaos-politique-ravive-le-spectre-de-la-faillite_293623.html]]></description>
        <pubDate>Mon, 07 May 2012 22:40:06 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e31c108a07fac98cd00f4c3d2b5e8610</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-france-performances-du-cac40-avant-et-au-lendemain-des-elections-104585741-comments.html#comment100576536</link>        <description><![CDATA[L'hémorragie s'accélère : les capitaux sont en train de quitter six Etats membres de la zone euro.<br>
  <br>
  1- Le pire : l'Italie. Les capitaux quittent de plus en plus massivement l'Italie : c'est la couleur rouge sur le graphique.<br>
  <br>
  2- Le deuxième Etat le plus touché par cette fuite des capitaux est l'Espagne : en violet sur le graphique.<br>
  <br>
  3- Troisième Etat le plus touché : la Grèce. C'est en bleu clair.<br>
  <br>
  4- Quatrième Etat : l'Irlande. C'est en vert clair.<br>
  <br>
  5- Cinquième Etat : le Portugal. C'est en gris.<br>
  <br>
  6- Sixième Etat : la France. C'est en orange.<br>
  <br>
  Nous pouvons remarquer que la fuite des capitaux hors de France a commencé en été 2011. Depuis l'été 2011, les capitaux fuient hors de France, et ils sont transférés vers l’Allemagne, vers les
  Pays-Bas, vers le Luxembourg, etc.<br>
  <br>
  La France a rejoint le Club des Cinq.<br>
  <br>
  La France a rejoint le Club des cinq Etats européens en qui les épargnants, les détenteurs de capitaux et les investisseurs n'ont plus confiance.<br>
  <br>
  http://www.bloomberg.com/news/2012-04-17/could-france-leave-the-euro-some-depositors-think-so.html]]></description>
        <pubDate>Sat, 05 May 2012 21:14:46 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e55a29bee5d80df9b1d44eaf3605212c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-ocde-taux-d-imposition-moyens-et-confiscation-des-contribuables-belges-et-fran-ais-104095726-comments.html#comment100345302</link>        <description><![CDATA[Lundi 30 avril 2012 :<br>
  <br>
  L'Espagne continue de faire trembler le Cac 40 : - 1,64 %.<br>
  <br>
  Début de semaine difficile sur les marchés financiers : le retour de la récession en Espagne et des indicateurs mitigés aux Etats-Unis ont fait plier le Cac 40. L'indice de référence parisien
  abandonne 1,64 % à la clôture, à 3.212,80 points. Aucun mastodonte de la cote n'a échappé à la vague vendeuse, à l'exception de Bouygues, qui prend 0,59 %. En cette veille de jour férié, le volume
  d'affaires est demeuré faible, à 2,29 milliards d'euros.<br>
  <br>
  Les autres indices européens n'ont guère fait mieux : Londres finit en repli de 0,68 %, Francfort perd 0,59 %, Milan recule de 1,26 % et Madrid lâche 2 %.<br>
  <br>
  Une fois de plus, l'Espagne cristallise les inquiétudes des opérateurs. Outre un chômage massif, qui frappe 5,6 millions de personnes à la fin du premier trimestre, soit 24,44 % de la population
  active, s'ajoute la bascule en récession de l'économie ibérique. Selon les données préliminaires de l'institut national des statistiques, le produit intérieur brut (PIB) s'est contracté de 0,3 % au
  premier trimestre 2012 par rapport aux trois mois précédents, où l'activité avait déjà accusé une baisse similaire.<br>
  <br>
  Ce retour en récession est un non-événement puisque le ministre de l'Economie, Luis de Guindo, l'avait annoncé il y a deux semaines mais les opérateurs n'en restent pas moins inquiets. Le pays a
  d'ailleurs vu sa note dégradée de deux crans par l'agence américaine Standard &amp; Poor's en fin de semaine dernière.<br>
  <br>
  «Il a fallu moins de cent jours pour que le nouveau gouvernement espagnol soit confronté à sa première grève générale le 29 mars et, compte tenu des mesures d'austérité supplémentaires planifiées,
  de nouveaux troubles sont très probables», observe Valentijn van Nieuwenhuijzen, responsable de la stratégie d'ING Investment Management. « Les banques espagnoles, qui sont fortement exposées à la
  bulle immobilière qui se dégonfle, devront probablement être recapitalisées si l'économie reste dans l'impasse», ajoute-t-il.<br>
  <br>
  Source : lesechos.fr]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Apr 2012 21:33:32 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6db6d32d10b42ca548e99324d6015a22</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BA]]></title>
        <link>http://portofino.over-blog.com/article-ocde-taux-d-imposition-moyens-et-confiscation-des-contribuables-belges-et-fran-ais-104095726-comments.html#comment100172190</link>        <description><![CDATA[Jeudi 26 avril 2012 :<br>
  <br>
  L'Italie lève 8,5 milliards d'euros à six mois, mais à des taux d'intérêts très élevés.<br>
  <br>
  latribune.fr (source AFP)<br>
  <br>
  L'Italie a emprunté comme prévu jeudi 8,5 milliards d'euros de titres de dette à six mois dont les taux d'intérêt ont progressé en raison du récent regain de tensions en zone euro, a annoncé la
  Banque d'Italie.<br>
  <br>
  Comme prévu, l'Italie a pu emprunter 8,5 milliards d'euros de titres de dette à six mois. Mais le récent regain de tension en zone euro par rapport aux crises de la dette a fait monter en flèche
  les taux d'intérêts.<br>
  <br>
  Les taux de ces obligations se sont inscrits à 1,772%, contre 1,119% lors de la dernière opération similaire le 28 mars, a précisé la Banque d'Italie.]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 22:10:13 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ad6285cb3088ad3be8cf635eebe97f50</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

</rss>
